Tome 3 · Les Moyens de sanctification · Leçon 5

La Confirmation

Plan de la leçon 7 parties
  1. I. La Confirmation. Définition. Nature
    1. Définition
    2. Nature
  2. II. Institution divine de la Confirmation
    1. Les Erreurs
    2. La Doctrine catholique
  3. III. Le signe sensible. La Matière et la Forme
    1. La Matière
    2. La Forme
  4. V. La Confirmation est-elle nécessaire pour le salut ?
  5. VI. Le Ministre de la Confirmation
    1. Ministre ordinaire
    2. Ministre extraordinaire
  6. VII. Le sujet. Conditions. Parrains et marraines
    1. Le Sujet
    2. Conditions requises
    3. Parrains et marraines
  7. VIII. Les cérémonies de la Confirmation
Mots

Confirmation (latin « confirmatio  » « firmare  » affermir)r Confirmer, c'est, rendre ferme, fortifier. Selon l'étymologie du mot, la Confirmation est donc le sacrement qui est destiné à fortifier, à compléter la grâce conférée par le Baptême 

NOMS DE LA CONFIRMATION. Les Pères de l'Église des quatre premiers siècles n'emploient pas le mot confirmation. Ils appellent ce sacrement : l’imposition des mains  » (saint Augustin),  le chrême mystique (saint Cyrille de Jérusalem). Saint Léon le Grand (Ve  siècle) emploie, le premier, le verbe « confirmare  » d'où est venu le mot confirmation.

Onction. Cérémonie liturgique qui consiste à appliquer de l'huile sur une personne, pour lui conférer quelque grâce ou la consacrer.

A. Dans la. religion juive, l’onction occupe une très grande place. Elle est, en effet, le rite essentiel par lequel on consacre les prêtres et les rois. Ceux qui avaient reçu une onction sacrée, étaient entourés d'un tel respect que les écrivains inspirés ne trouvèrent pas de meilleur titre à donner a Notre-Seigneur que celui de Christ ou Messie, mots qui signifient tous deux : Oint par excellence (V. N° 71).

B. Dans la liturgie catholique, les onctions n'ont pas une moindre importance : elles figurent dans les cérémonies du  Baptême, de la Confirmation, de l'Extrême-Onction et de l'Ordre.

Chrême (gr. chrisma, onguent, onction). Huile mêlée de baume. Le Saint Chrême sert de matière aux sacrements de Confirmation et d'Ordre. Il est encore employé au Baptême pour une des onctions, dans la consécration d'un nouveau calice, d'une, pierre d'autel, d'une église.— Dans la bénédiction des fonts baptismaux, le Samedi Saint et la Vigile de la Pentecôte, le célébrant en verse quelques gouttes mêlées à l'huile des catéchumènes.

Développement

I. La Confirmation. Définition. Nature.

Définition.

La Confirmation est un sacrement qui nous donne le Saint-Esprit avec l'abondance de ses grâces et nous rend parfaits chrétiens. 

Nature.

Bien que le Baptême et la Confirmation soient intimement liés, au point que très longtemps ils ne furent jamais administrés séparément, ils sont de différente nature et ne confèrent pas les mêmes grâces. Le Baptême donne la première grâce qui fait de nous des chrétiens, la Confirmation donne la seconde qui transforme les chrétiens en soldats du Christ capables de lutter et de mourir pour leur foi. La Confirmation complète donc l'œuvre du Baptême.

II. Institution divine de la Confirmation.

Les Erreurs.

L'existence de la Confirmation a été rejetée : — a) par les Albigeois, et — b) par Luther et Calvin qui soutinrent que la Confirmation était un rite purement ecclésiastique et nullement d'institution divine. Telle est encore l'opinion des Protestants de nos jours, à l'exception toutefois des Ritualistes. Ce que les luthériens administrent sous le nom de Confirmation n'est considéré par eux que comme une simple cérémonie.

La Doctrine catholique.

La Confirmation est un vrai sacrement de la Loi nouvelle. Art. de foi qui s'appuie sur l'Écriture et la Tradition.

A. SAINTE ÉCRITURE. Pratique des Apôtres. Celle-ci nous donne une preuve évidente de l'existence du Sacrement. Il est, en effet, raconté dans les Actes des Apôtres que « Pierre et Jean imposèrent les mains aux Samaritains » qui avaient été baptisés auparavant par le diacre Philippe et « qu'ils reçurent le Saint-Esprit  » (Actes, VIII, 12-17). De même, saint Paul, étant venu à Éphèse, baptisa, au nom de Jésus, des disciples de Jean et « leur imposa les mains pour faire descendre le Saint-Esprit sur eux » (Actes, XIX, 1-6). Il est bien clair, d'après ces deux récits, que Pierre et Jean, d'un côté, Paul, de l'autre, ont donné l'Esprit-Saint par l'imposition des mains, c'est-à-dire par un signe visible ; et comme il n'est pas admissible de croire qu'ils aient agi en dehors de la volonté et des prescriptions de leur Maître, c'est que le Christ avait institué lui-même le Sacrement de Confirmation dans une circonstance qui n'a pas été relatée par la Sainte Écriture.

B. TRADITION.

  1. Pères de l'Église. Il importe peu que les Pères de l'Église ne donnent pas à ce sacrement le nom de « Confirmation ». Ils en parlent comme d'un vrai sacrement. TERTULLIEN nomme la Confirmation à côté du Baptême et de l'Eucharistie comme étant l'un des trois actes de l'initiation chrétienne. « Deux sacrements, dit saint CYPRIEN, au IIIe siècle, président à la parfaite naissance chrétienne, l'un en régénérant l'homme, et c'est le Baptême, l'autre en lui communiquant le Saint-Esprit. » « N'oubliez pas le Saint-Esprit, dit saint Cyrille de Jérusalem aux catéchumènes (IVe siècle), au moment de votre illumination : il est prêt à marquer votre âme de son sceau. » — .
  2. Croyance de l'Église grecque. L’Église grecque schismatique et toutes les sectes orientales sont unanimes à admettre la Confirmation au nombre des sept sacrements. Cet accord ne peut s'expliquer autrement que par l'origine apostolique de ce sacrement. —.
  3. Définition de l'Église. Le Concile de Trente a ainsi défini cet article de foi : « Si quelqu'un dit que la Confirmation n'est qu'une cérémonie vaine et non pas plutôt un sacrement véritable et proprement dit... qu'il soit anathème. » (Sess. VII, can. 1).

Définition de l'Église. Le Concile de Trente a ainsi défini cet article de foi : « Si quelqu'un dit que la Confirmation n'est qu'une cérémonie vaine et non pas plutôt un sacrement véritable et proprement dit... qu'il soit anathème. » (Sess. VII, can. 1).

III. Le signe sensible. La Matière et la Forme.

La Matière.

La matière éloignée est le Saint-Chrême, composé d'huile d'olive et de baume consacré par l'Évêque le Jeudi Saint. La matière prochaine consiste dans l'onction du Saint Chrême et l'imposition de la main qui accompagne naturellement l'onction.

Ce n'est pas sans raison que le Saint Chrême a été choisi comme matière da sacrement de Confirmation, car « aucune autre ne pouvait paraître plus propre à représenter les effets produits par ce sacrement. » Comme autrefois, en effet, l'athlète, avant d'entrer dans l'arène, se frottait tout le corps d'huile, pour rendre ses membres plus agiles et plus vigoureux, ainsi l'huile qui compose le Saint Chrême est le symbole de la souplesse et de la force dont le chrétien a besoin de s'armer pour les combats de la vie. D'autre part, le baume, par le parfum qu'il répand, signifie la bonne odeur de toutes les vertus que doit pratiquer le chrétien.

La Forme.

La forme du Sacrement de Confirmation, en usage dans l'Église Latine, consiste dans les paroles suivantes, prononcées par l'Évêque, en même temps qu'il fait l'onction avec la Saint Chrême « Je te marque du signe de la croix et je te confirme avec le Chrême du salut, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. » Ainsi le confirmand

  1. est marqué du signe de la Croix, qui est le signe du soldat du Christ. — .
  2. Il est confirmé du Chrême du saint, c'est-à-dire armé et fortifié pour tes luttes qui l'attendent. —.
  3. Il est confirmé, comme il a été baptisé, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit : c'est de la Sainte Trinité, c'est de Dieu lui-même que doit venir la force. La formule indique donc bien la nature du Sacrement.

Il est confirmé, comme il a été baptisé, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit : c'est de la Sainte Trinité, c'est de Dieu lui-même que doit venir la force. La formule indique donc bien la nature du Sacrement.

356. — Les Effets de la Confirmation.    

Sacrement des vivants, la Confirmation ne donne pas la première grâce sanctifiante, elle accroît seulement et perfectionne la grâce reçue au Baptême ou recouvrée par la pénitence.

Quant à la grâce sacramentelle propre au sacrement de Confirmation, elle consiste plus spécialement dans le don de force qui doit permettre au chrétien confirmé de lutter avec avantage contre les ennemis de sa foi. La Confirmation met en effet dans l'âme du confirmand une infusion plus abondante des dons du Saint-Esprit. Or ce qu'on appelle ici « dons » ce sont des habitudes surnaturelles qui nous poussent à suivre les mouvements et les inspirations du Saint-Esprit pour notre salut. Ces dons, au nombre de sept, sont : — c) la sagesse, qui nous donne le sens et le goût des choses divines ; — b) l'intelligence, qui nous guide dans les mystères de la Religion, sans toutefois nous en découvrir les secrets, et nous fait entrer mieux dans les desseins de la Providence ; — c) le conseil, qui nous dirige et nous montre ce qui est le plus utile à notre salut ; — d) la force, qui nous donne le courage de surmonter les obstacles et d'atteindre notre fin ; — e) la science, non point la science profane, mais la science lie Dieu, c'est-à-dire la connaissance des moyens qui nous conduisent à Dieu ; — f) la piété, qui nous fait considérer Dieu comme un Père à qui nous pouvons nous adresser en toute confiance ; — g) la crainte de Dieu qui pour cause, non pas sa justice et la rigueur de ses châtiments, mais un mélange d'amour et de respect qui nous inspire une grande horreur de lui déplaire.                                      

3° En troisième lieu, la Confirmation imprime dans l'âme le caractère indélébile de soldat du Christ.

En dehors du caractère, toujours le même, les effets, produits par la Confirmation sont proportionnés aux dispositions des confirmands. Sans doute, il ne faut plus espérer les prodiges, que le Saint-Esprit multiplia dans la primitive Église il ne faut plus attendre ni le don des langues, ni celui des miracles : c'étaient là autant de mesures de circonstance, destinées à la propagation de l'Évangile qui n'ont plus, aujourd'hui, leur raison d'être. Mais, même diminuée dans ses effets, la confirmation n'en reste pas moins un don très précieux, puisqu'elle nous octroie la force de lutter, de vivre et de mourir en chrétiens.                                

V. La Confirmation est-elle nécessaire pour le salut ?.

1° La Confirmation n'est pas nécessaire de nécessité de moyen, puisque le Baptême suffit à remettre tous les péchés et à communiquer la vie surnaturelle.                                      

2° Quoique ce sacrement ne soit pas nécessaire de nécessité de moyen, on ne doit pas négliger de le recevoir, lorsqu'on le peut. (Can. 787). Le refus formel de recevoir ce sacrement, ou même la négligence, constituerait une faute grave, si le refus provenait du mépris ou si, à cause de cette négligence, on s'exposait au péril prochain de perdre la foi. Ce serait, en effet, se rendre coupable de la privation de grâces extrêmement utiles au salut, et aller directement contre la volonté de Notre-Seigneur et de l'Église.

VI. Le Ministre de la Confirmation.

Ministre ordinaire.

Seul l'Évêque est le ministre ordinaire de la Confirmation. De foi, Concile de Trente, Sess. VII, can. 3. Nous avons vu, en effet, dans les deux récits qui nous sont rapportés par les Apôtres, que seuls les Apôtres, dont les Évêques sont les successeurs, administrèrent la Confirmation à « eux qui avaient été baptisés par des ministres inférieurs (Actes, VIII ; XIX).

Ministre extraordinaire.

Un simple prêtre, avec délégation spéciale du Souverain Pontife, peut être le ministre extraordinaire de la Confirmation. Le prêtre doit être délégué parce qu'il n'a pas la plénitude du pouvoir sacerdotal, et seul celui qui a reçu tout pouvoir de Jésus-Christ, c'est-à-dire le pape, peut le déléguer : ce qui a lieu très souvent dans lespays de arasions.

« L’Évêque peut confirmer, dans un diocèse, même les étrangers », à moins que l'Ordinaire « de ceux-ci n'en ait fait la défense expresse » (can. 783, §1). Il en est de même pour le ministre extraordinaire sur territoire qui lui a été assigné (can. 784). Dans un diocèse étranger, l'évêque doit avoir l'autorisation de l'Ordinaire ou la présumer raisonnablement, sauf pour ses propres diocésains qu'il peut y confirmer en particulier, sans crosse ni mitre (can. 783, § 2).

VII. Le sujet. Conditions. Parrains et marraines.

Le Sujet.

Toute personne baptisée et non encore confirmée, quel que soit son âge d'ailleurs, qu'elle ait l'usage de la raison ou non, peut recevoir le Sacrement de Confirmation. Un enfant qui n'a pas encore l'âge de raison recevrait la Confirmation validement, pour la raison bien simple que les sacrements opèrent par leur propre vertu et que la Confirmation n'exige par ailleurs aucun acte particulier de celui qui la reçoit.

Il n'y a donc pas lieu de nous étonner de la coutume qui s'était introduite dans  l'Église primitive de confirmer les petits enfants, coutume qui a subsisté dans l'Église latine jusqu'au XIe siècle et qui existe encore dans l'Église grecque. Tout en reconnaissant la légitimité de cet usage, le Concile de Trente recommande aux évêques d'attendre que le confirmand ait atteint l'âge de raison, et le motif qu'il en donne, c'est que la Confirmation a pour but d'armer le chrétien dans la lutte qu'il aura à soutenir pour la foi du Christ, et que les enfants ne sont pas appelés à cette lutte. D'après le nouveau Code, il convient de différer l'administration de ce sacrement jusqu'à l'âge de raison, sauf dans le cas de danger de mort (Can. 788).

Conditions requises.

A. Au point de vue de la VALIDITÉ : a) Tout confirmand doit avoir été baptisé ; — b) Les adultes doivent, en outre, avoir l'intention, au moins habituelle, de recevoir la Confirmation.

B. Au point de vue de la LICÉITÉ. Pour recevoir avec fruit la Confirmation, les adultes doivent : — a) être en état de grâce. La Confirmation reçue en état de péché mortel, imprime le caractère sacramentel, mais laisse en suspens les autres effets et constitue un grave sacrilège. — b) Ils doivent connaître les points les plus importants de la doctrine chrétienne, spécialement les vérités nécessaires au salut, et ce qui concerne les sacrements de la Confirmation et de la Pénitence. Il n'est pas nécessaire d'être à jeun, vu d'ailleurs l'usage très fréquent de conférer ce sacrement l'après-midi.

Parrains et marraines.

Tout confirmand doit avoir un parrain ou une marraine, et n'en avoir qu'un seul (can. 793 et 794). — A. Conditions de validité. Outre les quatre conditions indiquées pour le Baptême (p. 55), le parrain ou la marraine du confirmand doivent avoir été confirmés (can. 795). —

B. Conditions de licéité. Le parrain doit être autre que celui du Baptême et du même sexe que le confirmand : ces deux conditions admettent des dispenses pour des causes raisonnables.

Il y a parenté spirituelle entre le parrain et le confirmé (Can. 797) ; elle ne constitue pas, comme pour le Baptême, un empêchement de mariage.

VIII. Les cérémonies de la Confirmation.

1° L'Évêque impose les mains sur. tous ceux qu'il doit confirmer, comme pour indiquer que l’Esprit-Saint veut en prendre possession et les soustraire à l'esclavage du démon. En même temps, il fait une prière pour appeler sur eux les sept dons du Saint-Esprit. 2° Après cette cérémonie préparatoire, l'Évêque, appelant chaque confirmand par son nom de baptême, lui fait avec le Saint Chrême, une onction sur le front en forme de croix et prononce la formule sacramentelle. L'onction se fait sur le front, en forme de croix, pour signifier qu'il ne faut pas rougir de la croix de  Jésus-Christ. 3° Après l'onction, l'Évêque donne un petit soufflet au confirmé, en lui disant : « Que la paix soit avec vous ! » Le soufflet a pour but de rappeler au chrétien qu'il doit être prêt à accepter l'outrage et l'humiliation pour le nom de Jésus-Christ, et le souhait qui l'accompagne, lui signifie que la paix sera la récompense de son courage. La cérémonie se termine par la récitation du Symbole des Apôtres, de l'Oraison dominicale et de la Salutation angélique.

« Les confirmands doivent être présents à la première imposition des mains et ne point se retirer avant la fin de la cérémonie » (Can. 789).

Conclusion pratique

1° Remercier Dieu de ce qu'il a daigné perfectionner la grâce de notre Baptême par celle de la Confirmation. 

2° Dans aucune circonstance de la vie, nous ne devons rougir de notre foi. Un soldat est fier de son drapeau ; il le tient haut ; et pour le défendre des profanations de l'ennemi, il préfère tomber glorieusement. Le chrétien est un autre soldat qui a aussi son drapeau à protéger de toute souillure impie ; qu'il l'aime de toute l'ardeur de son âme et le garde jusqu'à la mort !

Lectures

LECTURES. — 1° Histoire de la descente du Saint-Esprit sur les Apôtres (Actes, II). Leur courage après la Pentecôte (Actes, IV). — 2° Saint Pierre et saint Jean font descendre le Saint-Esprit sur les Samaritains (Actes, VIII). 3° Saint Paul à Éphèse impose les mains à douze disciples (Actes, XIX, 1-6).

Questionnaire

QUESTIONNAIRE. — I. 1° Qu'est-ce que la Confirmation ? 2° Quelle différence y a-t-il entre la Confirmation et le Baptême ?

II. 1° Par qui l'existence de la Confirmation a-t-elle été niée ? 2° Prouvez que la Confirmation est un vrai sacrement institué par Notre-Seigneur.    

III. 1° Quelle est la matière de la Confirmation ? 2° Quelle en est la forme ?

IV. 1° Quels sont les effets de la Confirmation ? Qu'est-ce qu'un don du Saint-Esprit ? 3° Quels sont les sept dons que l'on reçoit dans la Confirmation ?

V. 1° La Confirmation est-elle nécessaire au salut ? 2° Serait-ce une faute de ne pas la recevoir, quand on le peut ?

VI. 1° Quel est le ministre ordinaire de la Confirmation ? 2° Quel en est le ministre extraordinaire ?

VII. 1° Quel est le sujet de la Confirmation ? 2° Quelles sont les conditions requises pour la validité du sacrement ? 3° Et pour la licéité ? 4° L'Église prescrit-elle des parrains et marraines pour la Confirmation comme pour-le Baptême. 5° Quelles conditions doivent-ils remplir pour être parrains validement et licitement ?

VIII. Quelles sont les cérémonies de la Confirmation ?

Devoirs
  1. Dire à quelle époque remonte la Confirmation ?.
  2. Si vous aviez été confirmés avant votre baptême, que feriez-vous ? Devriez-vous recevoir la Confirmation une seconde fois ? .
  3. Le Saint-Esprit descend-il sur nous à la Confirmation de la même façon et avec le même appareil extérieur que sur les apôtres au jour de la Pentecôte ?.