Par 12 .... Lesdits fils de la témérité et de l'impiété sont tombés, comme le rapportent des indications dignes de foi, à un tel point de pauvreté de l'esprit qu'ils pensent de façon impie contre la vérité la plus éminente et la plus salutaire de la foi chrétienne, qu'ils méprisent les sacrements vénérables de l'Eglise et que, poussés par le désir de la voir rapidement ruinée, ils cherchent, remplis d'une fureur aveugle, à ébranler la glorieuse primauté de l'Eglise romaine auprès de toutes les nations.
JEAN XXII : 7 août 1316-4 décembre 1334
L'Eglise et les sacrements, contre les Fraticelles.
Par. 14. La première erreur donc qui sort de leur officine remplie de ténèbres invente deux Eglises, l'une charnelle, écrasée par les richesses, débordant de richesses et souillée de méfaits, et sur laquelle règnent, disent- ils, le pontife romain et les autres prélats inférieurs ; l'autre spirituelle, pure de par sa frugalité, ornée de vertus, ceinte par la pauvreté, dans laquelle ils se trouvent seuls avec leurs pareils, et à laquelle ils président également eux-mêmes de par le mérite d'une vie spirituelle, si du moins l'on peut faire crédit à leurs mensonges.
Par. 16. La deuxième erreur qui souille la conscience de ces gens arrogants clame très haut que les vénérables prêtres et les autres serviteurs de l'Eglise sont dénués à ce point du pouvoir de juridiction et d'ordre, qu'ils ne peuvent ni porter des sentences, ni accomplir les sacrements, ni instruire et enseigner le peuple qui leur est soumis, et ils prétendent que sont privés de tout pouvoir ecclésiastique ceux dont ils voient qu'ils sont étrangers à leur perfidie, puisque c'est auprès d'eux seuls (selon leurs divagations) que demeure la sainteté de la vie spirituelle et de ce fait l'autorité ; et en cela ils suivent l'erreur des donatistes.
Par. 18. Leur troisième erreur conspire avec l'erreur des vaudois, puisque les uns comme les autres affirment qu'on ne doit jurer dans aucun cas, et enseignent que sont souillés par la tache d'un péché mortel et voués au châtiment ceux qui se trouveraient liés par les obligations d'un serment.
Par. 20. Le quatrième blasphème de ces impies, qui jaillit de la source empoisonnée des vaudois susdits, invente que des prêtres qui ont été ordonnés de façon régulière et légitime selon le rite de l'Eglise, mais qui sont chargés de quelque méfait, ne peuvent accomplir ou conférer les sacrements de l'Eglise.
Par. 22. La cinquième erreur aveugle à ce point l'esprit de ces hommes, qu'ils affirment que l'Evangile est accompli en eux seuls dans le temps présent, et que jusqu'ici (selon leurs divagations) il était voilé, voire totalement éteint.
Par. 24. Il est bien d'autres choses encore, dit-on, que ces hommes présomptueux déblatèrent contre le vénérable sacrement du mariage, beaucoup d'autres choses qu'ils affabulent au sujet du cours des temps et de la fin du monde, beaucoup de choses que dans leurs mensonges déplorables ils répandent dans le peuple au sujet de la venue de l'Antichrist dont ils affirment qu'elle est imminente. Tout cela, que nous considérons pour partie comme hérétique, pour partie comme malsain, pour partie comme inventé, Nous pensons qu'il faut le condamner avec ceux qui en sont les auteurs, plutôt que de l'évoquer ou de le réfuter par écrit.
Erreurs de Jean de Polliaco concernant la juridiction en matière de confession
(1) - Celui qui s'est confessé à des frères qui ont la faculté générale d'entendre des confessions, est tenu de confesser à nouveau à son prêtre propre les mêmes péchés qu'il a confessés.
(2) - Aussi longtemps que vaut la prescription Omnis utriusque sexus du concile général 812 , le pontife romain ne peut pas faire que des paroissiens ne soient pas tenus de confesser tous leurs péchés au moins une fois l'an à leur prêtre propre dont il est dit qu'il est le curé de la paroisse ; pas même Dieu ne pourrait le faire puisque comme il l'a dit, cela implique une contradiction.
(3) - Le pape ne peut pas donner un pouvoir général d'entendre les confessions, et pas même Dieu, sans que celui qui s'est confessé à quelqu'un qui possède une faculté générale soit tenu de se confesser à nouveau à son prêtre propre dont il dit (comme cela est présupposé) qu'il est le curé de la paroisse.
(Censure) : ... Nous avons reconnu que les articles précités contiennent une doctrine qui n'est pas saine, mais très dangereuse et contraire à la vérité. Ces articles, le même maître Jean... les a rétractés tous, sans exception. Tous ces articles et chacun d'entre eux Nous les condamnons et les rejetons, sur le conseil de nos frères, en vertu de notre autorité apostolique, comme étant faux, erronés, s'éloignant de la saine doctrine, et Nous assurons que la doctrine qui leur est contraire est vraie et catholique...
Le sort des défunts
(L'Eglise romaine enseigne) ... Les âmes de ceux qui, après avoir reçu le sacrement du baptême, n'ont contracté absolument aucune souillure du péché, comme celles aussi qui après avoir contracté la souillure du péché ont été purifiées, soit lorsqu'elles demeuraient encore dans leurs corps, soit après s'en être dépouillées, sont immédiatement reçues dans le ciel.
Les âmes cependant de ceux qui meurent en état de péché mortel ou avec le seul péché originel, descendent immédiatement en enfer où elles reçoivent cependant des peines différentes en des lieux différents.
Erreurs des spirituels au sujet de la pauvreté du Christ.
Puisqu'il arrive souvent chez certains scolastiques qu'on doute s'il faut considérer comme hérétique le fait d'affirmer avec obstination que notre Sauveur et Seigneur Jésus Christ et ses apôtres n'ont rien possédé, ni personnellement, ni en commun, et qu'ils ont à ce sujet des opinions diverses et même contradictoires : soucieux de mettre fin à cette controverse, Nous déclarons, conformément au conseil de nos frères, par cet édit perpétuel que cette affirmation obstinée,
- Etant donné qu'elle contredit expressément les saintes Ecritures qui affirment en beaucoup d'endroits qu'ils ont possédé certaines choses, et qu'elle implique ouvertement que l'Ecriture sainte elle-même, par laquelle en vérité sont authentifiés les articles de la foi orthodoxe, contient le ferment du mensonge pour ce qui vient d'être dit, et par conséquent,
en détruisant entièrement la crédibilité qui est la sienne elle rend la foi catholique douteuse et incertaine en supprimant ce qui l'accrédite doit être considérée désormais comme erronée et hérétique.
Et encore (s 'il faut considérer comme hérétique) d'affirmer à l'avenir avec obstination qu'on ne doit pas reconnaître que notre Sauveur susdit et ses apôtres ont eu le droit d'user de ce dont l'Ecriture sainte atteste qu'ils le possédaient, et qu'ils n'avaient pas le droit de le vendre ou d'en faire don, ou de s'en servir pour acquérir autre chose, alors que la sainte Ecriture atteste qu'ils l'ont fait de ce qui a été mentionné, ou qu'ils auraient pu faire comme elle le donne à entendre expressément ;
- étant donné qu'une telle affirmation, qui n'est pas juste dans ses prémisses, inclut avec évidence ce qu'a été leur usage et ce qu'ils ont fait, - et qu'en tout cas penser cela de l'usage et des faits et gestes de notre Sauveur le Fils de Dieu est impie, contraire à la sainte Ecriture et ennemi de la doctrine catholique - Nous déclarons conformément au conseil de nos frères, que cette affirmation obstinée doit être considérée désormais à juste titre comme erronée et hérétique.
Erreurs de Marsile de Padoue concernant la constitution de l'Eglise
(1) - Ce qu'on lit du Christ dans l'Evangile du bienheureux Matthieu Mt 17,27 à savoir qu'il a payé le tribut à César lorsqu'il ordonna de donner un statère pris dans la bouche d'un poisson à ceux qui demandaient un didrachme, il ne l'a pas fait par condescendance, en raison de la libéralité de sa piété, mais contraint par la nécessité.
(2) - Le bienheureux apôtre Pierre n'était pas davantage tête de l'Eglise que tous les autres apôtres, et n'avait pas davantage d'autorité que les autres apôtres ; et le Christ n'a laissé aucune tête à l'Eglise et n'a fait de personne son vicaire.
(3) - I1 revient à l'empereur de corriger le pape et de le punir, de l'instituer et de le destituer.
(4) - Tous les prêtres, que ce soit le pape, un archevêque ou un simple prêtre, ont de par l'institution du Christ une autorité et une juridiction égales ; mais ce que l'on a de plus que l'autre correspond à ce que l'empereur a concédé en plus ou en moins, et, de même qu'il l'a concédé, il peut le révoquer.
(5) - Le pape ou l'Eglise prise tout entière ne peut pas punir un homme, quelque scélérat qu'il soit, par une punition contraignante, à moins que l'empereur leur en ait donné le pouvoir.
(Censure : les articles précités) ... Nous déclarons par jugement qu'ils sont contraires à la sainte Ecriture et ennemis de la foi catholique, hérétiques ou analogues à des hérésies et erronés, et que les susdits Marsile et Jean sont des hérétiques et même des hérésiarques manifestes et notoires.
Erreurs d'Eckhart concernant le rapport de Dieu au monde et à l'homme.
De l'enquête ... faite d'abord par ordre... de l'archevêque de Cologne, et finalement reprise sur notre ordre à la Curie romaine, nous avons appris qu'il est établi de évidente par les aveux du même Eckhart qu'il a prêché, enseigné, écrit vingt-six propositions dont la teneur suit :
(1) - Comme on lui demandait un jour pourquoi Dieu n'avait pas produit le monde plus tôt, il répondît alors, comme encore maintenant, que Dieu n'avait pu produire le monde d'abord parce qu'une chose ne peut pas agir avant d'être par conséquent, dès que Dieu fut, il créa le monde.
(2) - De plus, on peut concéder que le monde a existé de toute éternité.
(3) - De plus, en même temps et à la fois, dès l'instant où Dieu fut et engendra le Fils, Dieu coéternel et coégal en toute choses, il créa aussi le monde.
(4) - De plus, en toute oeuvre, même mauvaise, je dis mauvaise aussi bien du mal de la peine que du mal de la faute se manifeste et brille également la gloire de Dieu.
(5) - De plus, celui qui injurie un autre loue Dieu par le péché même qu'il commet par ces injures, et il loue Dieu d'autant plus qu'il injurie davantage et qu'il pèche plus gravement.
(6) - De plus, celui qui blasphème Dieu lui-même loue Dieu
(7) - De plus, celui qui demande ceci ou cela demande le mal et demande mal, parce qu'il demande la négation du bien et la négation de Dieu, et prie Dieu de se nier soi-même.
(8) - Ceux qui cherchent ni les biens, ni les honneurs, ni l'agrément, ni le plaisir, ni l'utilité, ni la dévotion intérieure, ni la sainteté, ni la récompense, ni le Royaume des cieux, mais ont, au contraire, renoncé à tout cela, comme à tout ce qui est leur, dans ces hommes-là Dieu est honoré.
(9) - Je me suis demandé récemment si je voudrais recevoir ou désirer quelque chose de Dieu. Je veux y penser très sérieusement, parce que là où je serais en acceptant quelque chose de Dieu, je serais sous lui ou son inférieur, tel un serviteur ou un esclave, et lui-même, en donnant, serait comme un maître et ce n'est pas ainsi que nous devons être dans la vie éternelle.
(10) - Nous sommes totalement transformés en Dieu et changés en lui ; de la même manière que, dans le sacrement, le pain est changé en corps du Christ, je suis changé en lui, parce qu'il me fait son être un et non pas simplement semblable. Par le Dieu vivant, il est vrai que là il n'y a plus aucune distinction.
(11) - Tout ce que Dieu le Père a donné à son Fils unique dans la nature humaine, il me l'a donné tout entier. Ici je n'excepte rien : ni l'union ni la sainteté. Il me l'a donné tout entier comme il le lui a donné.
(12) - Tout ce que la sainte Ecriture dit du Christ se vérifie intégralement de tout homme bon et divin.
(13) - Tout ce qui est propre à la nature divine est aussi en totalité propre à l'homme juste et divin ; c'est pourquoi cet homme opère tout ce que Dieu opère et il a, en commun avec Dieu, créé le ciel et la terre et il est générateur du Verbe éternel et Dieu ne saurait rien faire sans un tel homme.
(14) - L'homme bon doit conformer sa volonté à la volonté de Dieu de telle façon qu'il veuille tout ce que Dieu veut : et puisque Dieu veut, en quelque sorte, que j'aie péché, je ne voudrais pas ne pas avoir commis de péchés, et c'est là la vraie pénitence.
(15) - Si un homme avait commis mille péchés mortels et que cet homme fût droitement disposé, il ne devrait pas vouloir ne pas les avoir commis.
(16) - Dieu ne commande à proprement parler aucun acte extérieur.
(17) - L'acte extérieur n'est proprement ni bon, ni divin, et ce n'est pas proprement Dieu qui l'opère ou le produit.
(18) - Portons le fruit non d'actes extérieurs qui ne nous rendent pas bons, mais des actes intérieurs que fait et opère le Père qui demeure en nous.
(19) - Dieu aime les âmes, non l'oeuvre extérieure.
(20) - L'homme bon est le Fils unique de Dieu.
(21) - L'homme noble est ce Fils unique de Dieu, que le Père a engendré de toute éternité.
(22) - Le Père m'engendre comme son fils et le même fils. Tout ce que Dieu opère, tout cela est un ; c'est pourquoi Il m'engendre comme son fils, sans aucune distinction.
(23) - Dieu est Un sous toutes les formes et sous tous les rapports, en sorte qu'il ne peut être trouvé en lui nulle multiplicité qu'elle soit réelle ou de raison. Quiconque voit dualité ou voit distinction ne voit pas Dieu, car Dieu est un, hors du nombre et au-dessus du nombre et il ne fait nombre avec rien. Il en résulte (à savoir dans un passage ultérieur) qu'il ne peut y avoir et l'on ne peut concevoir aucune distinction en Dieu lui-même.
(24) - Toute distinction est étrangère à Dieu dans la nature et dans les personnes. La preuve en est que la nature est une et Un, et chaque personne est également une et ce même Un que la nature.
(25) - Lorsqu'il est dit : "Simon, m'aimes-tu plus que tous ceux-ci ?"Jn 21,15 le sens "plus que tu aimes ceux-ci" est bon, mais non parfait. Car, dans le premier et le second, dans plus et moins, il y a une gradation et un ordre, mais dans l'unité il n'y a ni gradation ni ordre. Donc celui qui aime Dieu plus que son prochain aime bien, mais pas encore parfaitement.
(26) - Toutes les créatures sont un pur néant ; je ne dis pas qu'elles sont peu de chose ou quelque chose, mais qu'elles sont un pur néant.
On a, de plus, reproché audit Eckhart d'avoir prêché deux autres articles en ces termes :
(1) - il y a dans l'âme quelque chose qui est incréée et incréable ; si l'âme entière était telle, elle serait incréé et incréable ; et c'est cela l'intellect.
(2) - Dieu n'est ni bon, ni meilleur, ni le meilleur ; quand j'appelle Dieu bon, je parle aussi mal que si j'appelais noir ce qui est blanc.
(Censure)... Parce que Nous... avons trouvé que les quinze premiers articles mentionnés et aussi les deux derniers, tant par les termes employés que par l'enchaînement de leurs idées, contiennent des erreurs ou sont entachés d'hérésie mais les onze autres, dont le premier commence par les mots " Dieu ne commande, etc. 966 Nous les avons trouvés tout à fait malsonnants, très téméraires et suspects d'hérésie, bien que, moyennant force explications et compléments, ils puissent prendre ou avoir un sens catholique :
pour que des articles de ce genre ou leur contenu ne puissent continuer de corrompre les coeurs des gens simples qui les ont entendus,... Nous... condamnons et réprouvons expressément comme hérétiques les quinze premiers articles et les deux derniers, et comme malsonnants, téméraires et suspects d'hérésie les onze autres articles précités, et pareillement tous livres ou opuscules contenant lesdits articles ou l'un d'entre eux...
En outre ... Nous tenons à faire savoir, ainsi qu'il appert du protocole rédigé par la suite, que ledit Eckhart, confessant à la fin de sa vie la foi catholique, révoqua quant a leur sens et désavoua même les vingt- six articles précités qu'il reconnut avoir prêchés, de même que toutes autres choses écrites ou enseignées par lui... qui pourraient faire adopter aux esprits des fidèles un sens hérétique ou erroné et contraire à la vraie foi..., soumettant tant sa personne que tous ses écrits et toutes ses paroles à la décision du Siège apostolique, notre Siège.
Rétractation de Jean XXII - La béatitude des saints.
Pour que ce qui a souvent été dit au sujet des âmes purifiées séparées du corps (si avant de reprendre les corps elles voient l'essence divine de cette vision que l'Apôtre appelle face à face), aussi bien par Nous que par certains autres en notre présence, par la citation de la sainte Ecriture et des dits authentiques des saints ou par d'autres raisonnements, n'en vienne pas à s'imprimer autrement dans les oreilles des fidèles qu'elles ont été dites et comprises, et qu'elles sont dites et comprises par Nous, voici que par la présente Nous déclarons comme suit la pensée qui est et qui était la nôtre, avec la sainte Eglise catholique, à ce sujet.
Nous professons donc et Nous croyons que les âmes purifiées séparées des corps sont rassemblées au ciel, dans le Royaume des cieux et au paradis, avec le Christ dans la compagnie des anges, et que, suivant la loi commune, elles voient Dieu et l'essence divine face à face et clairement, autant que le permet l'état et la condition de l'âme séparée.
Mais si de façon quelconque sur cette matière autre chose avait été dit par Nous, ou dit autrement, Nous l'avons dit dans la disposition de la foi catholique, et Nous affirmons l'avoir dit ainsi en en traitant et en l'exposant, et Nous voulons que cela ait été dit ainsi. De plus : si au sujet de ce qui a trait à la foi catholique, à la sainte Ecriture ou aux bonnes moeurs, Nous avons dit d'autres choses dans la prédication, l'explication, la doctrine, l'enseignement ou d'une autre manière, Nous les approuvons pour autant qu'elles consonnent avec la foi catholique, la détermination de l'Eglise, la sainte Ecriture et les bonnes moeurs ; sinon Nous voulons que cela soit tenu comme n'ayant pas été dit, et Nous ne l'approuvons d'aucune manière, au contraire dans la mesure où cela n'était pas en accord avec ce que Nous avons mentionné - la foi catholique, la détermination de l'Eglise, la sainte Ecriture ou les bonnes moeurs, ou l'une de ces choses - Nous le réprouvons ; et de la même façon tout ce que Nous avons dit et écrit sur quelque matière que ce soit, où que ce soit, en quelque lieu que ce soit, et quel que soit ou qu'ait été notre état jusque- là, Nous le soumettons à la détermination de l'Eglise et de nos successeurs.
