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Le mot grec mysterion a été traduit en latin par deux termes : mysterium et sacramentum. Dans l’interprétation ultérieure§1075, le terme sacramentum exprime davantage le signe visible de la réalité cachée du salut, indiquée par le terme mysterium. En ce sens, le Christ est Lui-même le mystère du salut : « Non est enim aliud Dei mysterium, nisi Christus » a. L’œuvre salvifique de son humanité sainte et sanctifiante est le sacrement§515 du salut qui se manifeste et agit dans les sacrements de l’Église §2014appellent aussi « les saints mystères »). Les sept sacrements sont les signes et les instruments par lesquels l’Esprit Saint répand la grâce du Christ, qui est la Tête, dans§1116 l’Église qui est son Corps. L’Église contient donc et communique la grâce invisible qu’elle signifie. C’est en ce sens analogique qu’elle est appelée « sacrement ».
