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Une grâce ecclésiale. Les malades qui reçoivent ce sacrement, « en s’associant librement à la Passion et à la mort du Christ », apportent « leur part pour le bien du peuple de Dieu » a. En célébrant ce sacrement, l’Église, dans la communion des saints, intercède pour le bien§953 du malade. Et le malade, à son tour, par la grâce de ce sacrement, contribue à la sanctification de l’Église et au bien de tous les hommes pour lesquels l’Église souffre et s’offre, par le Christ, à Dieu le Père.
