Tome 3 · Les Moyens de sanctification · Leçon 4

Le Baptême

Plan de la leçon 5 parties
  1. I. Le Baptême. Définition. Espèces. Figures
    1. Définition
    2. Espèces
    3. Figures
  2. II. Institution divine du Baptême
    1. Les Erreurs
    2. La Doctrine catholique
  3. III. Le signe sensible. Matière et Forme
    1. La Matière
    2. La Forme
  4. IV. Les Effets du Baptême
  5. V. Nécessité du Baptême
    1. Erreurs
    2. La doctrine catholique
Mots

Baptême (grec « baptizein » plonger dans l'eau). — a) Dans l'Ancien Testament, ce mot a le sens général d'ablution. — b) Dans le Nouveau Testament, le mot « baptisma » ou « baptismus  » désigne : — 1. une purification (Marc, VII, 8 ; Héb., IX, 10) ; — 2. un accablement de maux : « Pouvez-vous, dit Notre-Seigneur, boire le calice que je vais boire et être baptisés du baptême dont je vais être baptisé ? (Marc, X, 38) ; — 3. ou le rite baptismal proprement dit, soit celui de saint Jean-Baptiste (Mat., III, 6, 7 ; Marc, I, 4), soit celui de Jésus-Christ (Rom., VI, 4 ; Eph., IV, 5 ; Col., II, 12 ; I Pierre, III, 21).

Le mot français « baptême » est toujours pris dans cette dernière acception.

NOMS DU BAPTÊME DANS LE NOUVEAU TESTAMENT. Le Baptême porte différents noms dans le Nouveau Testament. Il est appelé : — 1. Bain de régénération (Tit., III, 5) ; — 2. Sceau, parce qu'il imprime en nous le caractère d'enfants de Dieu (Apoc, IX, 4) ; — 3. Illumination, parce que les baptisés sont éclairés de la grâce divine Héb., VI, 4 ; X, 32).

Nécessité de moyen. Nécessité de précepte. Il faut rappeler ici la distinction déjà établie sommairement (N° 280) entre  ces deux expressions.

A.  Une chose est nécessaire au salut de nécessité de moyen quand il n'y a pas d'autre moyen d'arriver au ciel. Le moyen est nécessaire : — a) soit d'une façon absolue lorsque rien ne peut le remplacer : tel est le cas de la grâce sanctifiante ; — b) soit d'une façon relative quand le moyen, tout en étant celui qui s impose,  dans le cours ordinaire des choses, peut être cependant suppléé par un autre s'il y a impossibilité d'employer le moyen ordinaire : tel est le cas du Baptême d'eau qui peut être remplacé par le Baptême de désir ou le Baptême de sang (N° 347).

B.  Une chose est nécessaire de nécessité de précepte quand elle est imposée par un commandement auquel il faut se soumettre, à moins qu'on ne soit dans l'impossibilité de le faire. : ainsi la confession et la communion sont de nécessité de précepte.

Parrain (bas latin « patrinus » de « pater » père). Celui qui représente l'enfant à son baptême, qui parle et prend des engagements pour lui et devient ainsi son père spirituel.

Marraine (bas latin  « matrina » de « mater » mère). Celle qui, avec le parrain, répond pour l'enfant. 

Ordinaire.   On entend  par  ordinaire l'évêque du diocèse.

Développement

I. Le Baptême. Définition. Espèces. Figures.

Définition.

Le Baptême est unsacrement qui efface le péché originel et nous fait chrétiens, enfants de Dieu et de l'Église.

Espèces.

On distingue trois sortes de Baptêmes : — a) le Baptême d'eau que nous venons de définir. Seul il est sacrement et il imprime un caractère ; — b) le Baptême de désir ou de feu qui consiste dans l'acte de contrition parfaite, avec le désir, au moins implicite, de recevoir le Baptême d'eau ; — c) le Baptême de sang qui consiste dans la martyre subi pour la foi du Christ. Ces deux derniers baptêmes ne sont pas des sacrements ; ils ne sont que des Baptêmes improprement dits, et ils sont ainsi appelés parce qu'ils purifient l'âme de ses péchés et suppléent le sacrement quand on est dans l'impossibilité de recevoir le Baptême d'eau.

Figures.

En dehors de la circoncision, les principales figures du Baptême sont : —

  1. l'Arche de Noé. De même que l'arche préserva Noé et sa famille de la destruction universelle, ainsi le Baptême sauve l'homme du péché originel, qui, si l'on considère les conséquences néfastes qu'il entraîne, peut être comparé au déluge ; —.
  2. le passage de la mer Bouge. Le Baptême nous arrache à la domination et à la vengeance du démon, comme le passage de la mer Rouge permit aux Hébreux d'échapper à la colère de Pharaon. —.
  3. Naaman guéri de la lèpre après s'être plongé sept fois dans le Jourdain, selon l'ordre d'Elisée (IV Rois, V, 14) — .
  4. la piscine de Betsaïda dans laquelle les malades étaient guéris lorsque l'Ange du Seigneur descendait et en agitait l'eau » (Jean, V, 2-4), étaient aussi des figures du Baptême.

la piscine de Betsaïda dans laquelle les malades étaient guéris lorsque l'Ange du Seigneur descendait et en agitait l'eau » (Jean, V, 2-4), étaient aussi des figures du Baptême.

II. Institution divine du Baptême.

Les Erreurs.

L'existence du Baptême a été niée : —  a) par les Unitaires qui rejettent le dogme de la Sainte Trinité, et — b) par les Nationalistes qui n'admettent pa,s le péché originel.

La Doctrine catholique.

Le Baptême est un vrai sacrement de la Loi nouvelle. Cet article de foi, défini par le Concile de Trente, sess, VII, can. 1, s'appuie sur la Sainte Écriture et la Tradition.

A. SAINTE ÉCRITURE. — a) Paroles de Notre-Seigneur. Que le Baptême ait été institué par Notre-Seigneur, maints passages de la Sainte Écriture nous l'attestent. Dès le début de son ministère public, Jésus-Christ affirme, dans son entretien avec Nicodème, la nécessité d'une  régénération spirituelle : « Nul, s'il ne renaît de l'eau et de l'Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu » (Jean, III, 5). Après sa Résurrection il dit à ses Apôtres : « Allez, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit (Mat., XXVIII, 19). « Celui qui aura cru et aura été baptisé sera sauvé » (Marc, XVI, 16). Mais si le Christ impose le Baptême comme moyen d'entrer dans le royaume de Dieu, c'est que le Baptême existe. Or, le Baptême dont il parle, doit être administré au nom de la Sainte Trinité et ne saurait par conséquent se confondre avec celui de saint Jean-Baptiste ; il s'agit donc d'un Baptême qu'il a lui-même institué.

b) Pratique des Apôtres. Si nous lisons les Actes des Apôtres, nous voyons ceux-ci conférer le Baptême à tous ceux qui veulent entrer dans la nouvelle religion : aux Gentils, aux Juifs qui ont été circoncis et même à ceux qui ont reçu le baptême de Jean. Saint Pierre baptise trois mille personnes le jour de la Pentecôte (Actes, II, 38, 41). Saint Paul parle souvent, dans ses Epîtres, des frères (les chrétiens) qui ont été baptisés, sanctifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ (Rom., VI, 3 ; I Cor., I, 13 ; I Cor., VI, 11).

B. TRADITION. — La tradition primitive (la Didaché, l'ép. de Barnabé, au Ier siècle ; le Pasteur d'Hermas, saint Justin, Tertullien, au IIe et au IIIe siècles) est explicite sur l'existence du Baptême. Tous les Pères de l'Église admettent l'institution du Baptême par Notre-Seigneur. Le symbole de Nicée en fait l'objet d'un article de foi : « Je crois en un seul baptême pour la rémission des péchés. »

III. Le signe sensible. Matière et Forme.

La Matière.

a) La matière éloignée du Baptême, c'est toute espèce d'eau naturelle, eau de mer, de rivière, de puits, de marais, de fontaine, en un mot, toute eau qui n'est pas substantiellement altérée, quelle que soit sa qualité d'ailleurs, bonne ou mauvaise, chaude ou froide, eau minérale, eau de neige, ou de glace fondue. Tout autre liquide qui n'est pas une eau naturelle : huile, vin, cidre, bière, lait, etc., ne serait pas une matière valide. En cas de nécessité, celui qui n'aurait sous la main qu'une matière douteuse, par exemple, de l'eau mélangée avec une matière étrangère (du bouillon, de l'eau de lessive) devrait s'en servir, quitte à renouveler le Baptême sous condition, s'il y avait lieu.

Pour le Baptême solennel, l'on emploie l'eau qui a été spécialement bénite pour cet usage la veille de Pâques ou de la Pentecôte.

b) La matière prochaine est l'ablution, ou acte de laver avec l'eau.

LES TROIS MODES D'ABLUTION. — L'ablution du Baptême peut se faire de trois manières : par infusion, par immersion et par aspersion. Elle se fait :

  1. par infusion, quand on verse de l'eau sur le corps ; — .
  2. par immersion, quand on plonge le corps dans l'eau ; —.
  3. par aspersion, lorsqu'on jette l'eau sur la personne du baptisé.

par aspersion, lorsqu'on jette l'eau sur la personne du baptisé.

La pratique de l'immersion fut longtemps la seule, ou presque la seule en usage : ce fut le mode d'ablution employé couramment par les Apôtres et dans les premiers siècles de l'Église. Il ne faudrait pas cependant conclure de" là que les autres manières de baptiser fussent complètement inconnues ou illégitimes.

Les Actes des Apôtres parlent, en effet, de plusieurs baptêmes qui seraient bien difficiles à expliquer par l'immersion ; par exemple, le Baptême que saint Paul reçoit des mains d'Ananie (Act., IX, 18 ; XXII, 16), ne peut s'entendre que par le mode de l'infusion ou de l'aspersion, et le Baptême administré à trois mille personnes qui se convertirent après le discours de saint Pierre au jour de la Pentecôte, n'a été possible que par l'aspersion (Actes, II, 41). En outre, il ressort des écrits des Pères et des décréta des Conciles que l'on administrait le Baptême par infusion aux malades qui gisaient dans leur lit.

Quoi qu'il en soit du mode d'ablution pratiqué dans la primitive Église et au moyen âge, il est actuellement reçu dans l'Église latine, sauf de rares exceptions (Église de Milan) de baptiser par infusion. Conformément à l'ancienne discipline, l'on doit verser trois fois l'eau sur la tête de l'enfant, en formant chaque fois le signe de Croix, et en prononçant en même temps les paroles de la formule. Le Sacrement serait cependant valide, si l'on ne versait l'eau qu'une seule fois. Il le serait même, d'après l'avis d'un grand nombre de théologiens, si, en cas de nécessité, l'on versait l'eau sur une des autres parties du corps, mais il faudrait, dans ce cas, réitérer le Baptême sous condition. Il est toujours indispensable que ce soit la môme personne qui verse l'eau et prononce la formule. 

La Forme.

La forme du Baptême, dans l'Église latine, est ainsi conçue : « Ego te baptizo in nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti »  ou, en français : « Je te baptise, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. » Cette formule exprime donc trois choses : —

  1. l'actiondu ministre qui baptise, —.
  2. la personne qui est baptisée, et —.
  3. l'invocation expresse et distincte des trois personnes de la Sainte Trinité. La formule a d'ailleurs été prescrite par Notre-Seigneur lui-même, quand il adit à ses Apôtres : « Allez, enseignez toutes les nations, les baptisant au « nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit » (Mat., XXVIII, 19). Elle doit, par conséquent, être employée telle qu'elle est, sans modifications qui en altèrent la substance.

l'invocation expresse et distincte des trois personnes de la Sainte Trinité. La formule a d'ailleurs été prescrite par Notre-Seigneur lui-même, quand il adit à ses Apôtres : « Allez, enseignez toutes les nations, les baptisant au « nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit » (Mat., XXVIII, 19). Elle doit, par conséquent, être employée telle qu'elle est, sans modifications qui en altèrent la substance.

IV. Les Effets du Baptême.


1° Le Baptême efface tous les péchés : péché originel, s'il s'agit d'un enfant ; péché originel et pêchés actuels, s'il s'agit d'un adulte : « Faites pénitence, disait saint Pierre aux Juifs, le jour de la Pentecôte, et que chacun de vous reçoive le baptême au nom de Jésus-Christ pour la « rémission de ses pêchés  » (Act., II, 38) 

2° Outre les péchés, le Baptême remet encore toutes les peines dues aux péchés : c’est pourquoi, on n'impose aucune satisfaction aux adultes pour les péchés qu'ils ont commis avant leur Baptême. Cependant il ne supprime pas la concupiscence. Pas davantage il ne soustrait aux misères de la vie et à la mort : il y a, du reste, à cela, deux raisons : — a) la première, c'est que Jésus-Christ notre chef n'en a pas été lui-même exempté et que les disciples ne doivent pas avoir plus de privilèges que le Maître ; — b) la seconde, c'est qu'il est bon que nous chargions la croix sur nos épaules et que nous suivions notre Sauveur sur le chemin de la souffrance si nous voulons, comme lui, gagner la couronne de gloire.

3° Le Baptême confère à tous ceux qui le reçoivent dignement : — a) la grâce sanctifiante accompagnée de vertus infuses et des dons du Saint-Esprit, et — b) la grâce sacramentelle, qui nous donne le droit d'obtenir toutes les grâces actuelles nécessaires pour remplir, nos obligations de chrétien.

4° Enfin le Baptême imprime dans l'âme un caractère qui ne peut s'effacer : telle est la raison pour laquelle on ne le confère qu'une fois. Même sous condition, on n'a le droit de rebaptiser qu'autant qu'il y a un doute grave sur l'existence ou la validité du Baptême.

V. Nécessité du Baptême.

Erreurs.

La nécessité du Baptême a été niée : — a) par les Pélagiens et les Rationalistes qui n'admettent pas l'existence du péché originel ; et — b) par les Protestants (calvinistes, luthériens, anglicans) qui prétendent d'une manière générale que le Baptême est nécessaire de nécessité de précepte, mais non de moyen, vu que selon eux la foi seule suffit à nous rendre justes.

La doctrine catholique.

La doctrine catholique peut se formuler en deux propositions :

1ere Proposition. — Le Baptême d'eau est nécessaire de nécessité de moyen, du moins relative, pour les enfants comme pour les adultes. Cet art. de foi, défini par le Concile de Trente, sess. VII, can. 5, s’appuie sur la Sainte Écriture et la Tradition.

A.  SAINTE ÉCRITURE. — La nécessité du Baptême d'eau découle des paroles de Notre-Seigneur : « Nul, s'il ne renaît de l'eau et dé l'Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu » (Jean, III, 5). Le commandement est formel et n'excepte personne de la règle générale, pas même les enfants.

B.  TRADITION.

  1. Les Pères de l'Église proclament souvent dans leurs écrits la nécessité du Baptême d'eau, conformément à l'ordre donné par Notre-Seigneur. —.
  2. Pratique de l'Église. Il fut toujours en usage dans l’Église de baptiser les enfants aussi bien que les adultes, toutes les fois qu'il y avait péril de mort. En outre, l'Église a toujours blâmé ceux ,qui voulaient retarder le Baptême, soit pour le recevoir dans de meilleures dispositions, soit pour se dérober aux obligations qu'il impose, soit encore pour être plus sûrs de leur salut en le recevant à leur dernier moment. — .
  3. Définition du Concile de Trente. D'après le Concile de Trente, le Baptême est nécessaire à partir de la promulgation de l'Évangile.

Définition du Concile de Trente. D'après le Concile de Trente, le Baptême est nécessaire à partir de la promulgation de l'Évangile.

Conclusion pratique

CONCLUSIONS.  1. En pratique, il faut donc conférer le Baptême aux enfants le plus tôt possible. Différer, sans motif grave, un mois ou deux, d'après certains théologiens, et même seulement dix ou onze jours, d’après saint Alphonse de Liguori serait un péché mortel. S'il y avait danger de mort, aucun délai ne serait permis.

 2. Pour les adultes qui connaissent le précepte, le Baptême est nécessaire à la fois de nécessité de moyen et de nécessité de précepte. 

3. La question se pose parmi les théologiens de savoir si le Baptême est absolument nécessaire pour les enfants des infidèles chez qui l'Évangile n'a pas été promulgué. Une opinion assez commune (SUAREZ) l'affirme. Une autre opinion (PERRONE) le nie, estimant qu'une loi donnée par Dieu ne saurait imposer d'obligation qu'à ceux qui la connaissent, selon la parole de saint Paul : « Comment l'invoqueraient-ils, s’ils ne croient point en lui ? Et comment croiront-ils en lui, s'ils n'en ont point entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler si personne ne leur prêche ? » (Rom., X, 14). D'après cette opinion, les enfants des infidèles se trouveraient dans la même situation que les hommes qui vécurent avant l'institution du Baptême c’est-à-dire sous la loi de nature ou sous la loi mosaïque, jouissant, par conséquent des mêmes moyens de sanctification. Pratiquement, cette controverse est sans importance. ; car Suarez, tout en maintenant le principe de la loi, admet que l'ignorance excuse de l’obligation.

2e Proposition. — Nécessaire d'une nécessité de moyen relative (n° 342), le Baptême d'eau peut être suppléé par le Baptême de désir et le Baptême de sang.

A.  BAPTÊME DE DÉSIR. — La charité parfaite est incompatible avec le péché mortel ; elle efface donc tous les péchés, aussi bien le péché originel que les péchés actuels. Toutefois, la charité parfaite doit renfermer le vœu, au moins implicite, du Baptême d'eau, c'est-à-dire le désir d'observer ce qui est ou ce qu'on croit être la volonté de Dieu.

B. BAPTÊME DE SANG. — Le Baptême d'eau peut encore être suppléé par le martyre. Notre-Seigneur dit en effet : « Celui qui perdra sa vie pour moi, la sauvera » (Mat., X, 39). Or, il faut entendre par martyre la mort ou des tourments mortels subis patiemment pour la foi ou la morale du Christ.

  1. Le martyre implique la mort ou des tourments mortels ; une immense douleur morale, comme celle de la Vierge au pied de la croix, ne suffit pas ; mais si les tourments sont, de leur nature, mortels, il y a martyre, bien que la mort ne s'en soit pas suivie : tel est le cas de saint Jean qui fut jeté dans une chaudière d'huile bouillante et qui en sortit indemne. — .
  2. II faut que la mort soit endurée patiemment. S'il y avait inconscience, comme dans le sommeil, ou si la volonté était rebelle et ne consentait pas à la mort, ça ne serait plus le martyre. —.
  3. II faut que la mort soit endurée pour la foi ou la morale du Christ. Le soldat qui donne sa vie pour défendre son pays injustement violé, le philanthrope qui meurt par dévouement à ses semblables ne sont pas des martyrs. Au contraire, saint Thomas de Cantorbéry qui est tombé pour la défense des droits de l'Église, saint Jean Népomucène qui fut torturé pour avoir refusé de révéler le secret de la confession, furent de vrais martyrs.

II faut que la mort soit endurée pour la foi ou la morale du Christ. Le soldat qui donne sa vie pour défendre son pays injustement violé, le philanthrope qui meurt par dévouement à ses semblables ne sont pas des martyrs. Au contraire, saint Thomas de Cantorbéry qui est tombé pour la défense des droits de l'Église, saint Jean Népomucène qui fut torturé pour avoir refusé de révéler le secret de la confession, furent de vrais martyrs.

Remarques. — 1. Tandis que le Baptême de désir ne peut concerner que les adultes, le Baptême de sang concerne les enfants aussi bien que les adultes. — 2. Le Baptême de sang, comme le Baptême de désir, n'étant pas des sacrements et ne conférant pas le caractère ils ne disent pensent pas de recevoir le Baptême d'eau, lorsque c'est possible, par exemple, si le martyr survit à ses tourments.

348. —VI. Le Ministre du Baptême.

Pour établir quel est le ministre du Baptême, il importe de distinguer auparavant le Baptême solennel et le Baptême privé. « Lorsque le Baptême est administré avec tous les rites et cérémonies prescrits dans le Rituel, il s'appelle solennel ; sinon, c'est le Baptême privé » (Can. 737).

A. Baptême solennel. — a) « Le ministre ordinaire du baptême solennel, c'est le prêtre ; mais l'administration est réservée au curé ou à tout autre prêtre qui a la permission du curé lui-même ou de l'Ordinaire, permission qui est légitimement présumée en cas de nécessité » (Can. 738). — 6) « Le ministre extraordinaire du baptême solennel est le diacre qui cependant ne doit pas user de son pouvoir sans la permission de l'Ordinaire ou du curé du lieu..., permission qui est légitimement présumée en cas de nécessité » (Can. 741).

B. Baptême privé. — « Dans le péril de mort, il est permis de conférer le-baptême privé » (Can. 759), n'importe quand et n'importe où (Can. 771).

« Le baptême non solennel peut être administré par qui que ce soit, pourvu que la matière, la forme et l'intention soient observées ; dans la mesure du possible, il faut prendre deux témoins, ou-un tout au moins, qui puissent témoigner de la collation du baptême. »

« Parmi les personnes présentes, il faut préférer un prêtre à un diacre, un diacre à un sous-diacre, un clerc à un laïc, un homme à une femme, à moins que la femme ne sache mieux la manière de baptiser » (Can. 742).

« Hors du péril de mort, l'Ordinaire ne peut permettre le baptême privé, à moins qu'il ne s'agisse d'hérétiques qui reçoivent le baptême sous condition à l'âge adulte. » L'ondoiement est donc désormais défendu.

« Les cérémonies qui ont été omises dans l'administration du baptême pour n'importe quelle raison, doivent être suppléées à l'église le plutôt possible » (Can. 759).

349. — VII. Le Sujet du Baptême. Conditions requises chez les Adultes. Parrains et marraines.

« Tout être humain, vivant et non encore baptisé, peut recevoir le baptême » (Can. 745, § 1). Mais il y a lieu de distinguer l'enfant de l'adulte. On considère comme enfant celui qui n'a pas encore sept ans accomplis, et celui qui, idiot de naissance, a dépassé cet âge. Traduite est celui qui a l'usage de la raison (Can. 745, § 2).

1° Baptême des enfants — Nous avons dit plus haut que l'on peut et que l'on doit baptiser les enfants dans le plus bref délai possible. Cela ne fait aucun doute dans le cas où les enfants appartiennent à des parents chrétiens. Mais quand il s'agit des enfants infidèles, est-il licite de les baptiser contre le gré de leurs parents, sous prétexte que le Baptême est nécessaire au Salut ? En règle générale, on ne doit pas le faire parce que ce serait aller contre le droit naturel des parents qui ont la garde de leurs enfants, et que ces derniers seraient exposés dans un tel milieu à renier, leur foi.

Nous avons dit en règle générale, car il y a plusieurs cas où le baptême peut leur être conféré licitement : — a) dans le péril de mort, lorsqu'on peut prévoir qu'ils mourront avant l'âge de raison ; — b) hors du péril de mort, mais seulement lorsque leur éducation chrétienne est assurée : 1) si les parents ou tuteurs, ou tout au moins l'un des deux, y consentent ; 2) s'ils ont perdu tout droit sur eux ou ne peuvent exercer ce droit d'aucune manière (can. 750).

2° Baptême des adultes. Conditions requises. — Les adultes sont tenus à certaines conditions pour recevoir le Baptême validement et avec fruit :

—  a) Pour la VALIDITÉ, une seule condition est requise : l'intention, au moins habituelle, d'être baptise, d'où il suit qu'on n'a pas le droit de baptiser un adulte contre son gré, ni un adulte qui est privé de ses sens, à moins qu'il n'ait manifesté antérieurement sa volonté d'être baptisé& ;é ; mais ou a le droit de baptiser un dément privé de l'usage de la raison depuis sa naissance. — b) Pour recevoir le Baptême AVEC FRUIT, il faut de plus : — 1. la foi. « Celui qui croira et sera baptisé, dit Notre-Seigneur, sera sauvé » (Marc, XVI, 16) ;—2. l’attrition, ou regret des péchés mortels commis par le sujet lui-même : « Faites pénitence, dit saint Pierre, et, que chacun de vous soit baptisé pour obtenir le pardon de ses péchés » (Actes, II, 38). Du reste, l'attrition avec un commencement d'amour de Dieu suffit, et l'adulte ne doit pas se confesser, puisque les péchés commis avant le Baptême sont remis par le Baptême, et non par la Pénitence.

— 3. De plus, il faut que l'adulte soit instruit des principaux mystères de la religion chrétienne.

3° Parrains et Marraines.—A. « D'après un usage très ancien de l'Église, personne ne doit recevoir lé baptême solennel, tons avoir, autant que possible, son parrain. »

« Même dans le baptême privé, il faut prendre un parrain, si on peut en avoir facilement ; s'il n'y en a pas eu, qu'on en prenne un, quand on supplée les cérémonies ; dans ce cas il ne contracte pas de parenté spirituelle » (can. 762).

« On ne doit prendre qu'un parrain, — de même ou d'autre sexe que le baptisé, — on tout au plus un parrain et une marraine » (Can. 764).

« Celui qui baptise et le parrain contractent une parenté spirituelle avec le baptisé seulement » (can. 768). 

B. Principales conditions requises. —- a) Conditions de validité. Il faut : —  1. avoir été baptisé, avoir l'usage de raison et l'intention de remplir cette fonction ; — 2.,n’'être ni hérétique, ni excommunié nommément ; — 3. ne pas être ni le père ni la mère ni l'époux du baptisé ; — 4. tenir ou toucher l'enfant, par soi ou par un procurateur, au moment où le ministre prononce la formule du Baptême (can. 765). 

Conditions de licéité. Il faut : — 1. l'âge de 14 ans, à moins de dispense ; — 2. l'honorabilité ; — 3. la connaissance des rudiments, de la foi ; — 4. la permission de l'Ordinaire ou du Supérieur, si la personne est engagée dans les Ordres ou appartient à une congrégation religieuse, (can.  766).

350. —VIII. Vœux du Baptême. Objection.

1° Vœux du Baptême. — Tout homme qui entre dans une société, , s'il en retire les avantages, doit aussi en contracter les engagements. Nous ne pouvons donc pas revendiquer les privilèges que nous acquérons par le Baptême sans en assumer en même temps les obligations ; obligations qui ne sont autres que les devoirs du chrétien, et que l’on ne peut appeler vœux que d'une manière impropre.

Les engagements que nous prenons au Baptême se présentent sous une double forme : ils ont un côté négatif et un côté positif. — a) côté négatif. Nous renonçons à Satan, à ses œuvres et à ses pompes. Satan, c'est le chef et l'inspirateur du mal. Son œuvre, c'est le péché, c'est tout ce qui est en rébellion contre Dieu : pensées, désirs, paroles, actions, contraires à ses commandements Ses pompes, c'est tout cet appareil vain (parures, luxe...) par lequel il veut nous séduire, ce sont tous ces plaisirs que le monde nous offre sous mille formes (bals, spectacles, théâtres) ; ce sont es fausses maximes qui nous disent de chercher le bonheur dans la jouissance de la vie, et qui, en fait, nous entraînent à la perte de notre âme. Il suffit, du reste, pour reconnaître l'enseigne du démon, de prendre la contre-partie de l'Évangile. Là où le Christ prêche la pauvreté, le renoncement, le sacrifice, l'humilité, Satan proclame les bienfaits de la richesse, de la jouissance, du plaisir et de la gloire. — b) Côté positif. C'est l’enseignement à suivre la doctrine du Christ, à nous attacher à lui, à le prendre comme maître et comme modèle ; c'est donner une pleine adhésion à sa parole et c'est conformer notre conduite à sa loi.

Objection. — D'après les philosophes naturalistes, qui rejettent les dogmes du péché originel et de la grâce, les vœux du Baptême sont de nulle valeur. Car, disent-ils, il n'est pas admissible que l'homme soit lié par des obligations qu'il n'a pas contractées librement. L'enfant que l'on baptise, ne peut, alors qu'il n'a pas l'usage de la raison, et partant, du libre arbitre, être enchaîné à une doctrine et aux devoirs qu'elle impose, par le fait d'une volonté étrangère, fût-ce même la plus respectable, comme celle de ses parents.

Réponse. — Le raisonnement de ces philosophes, irréprochable de prime abord, n'en pèche pas moins par la base en partant d'un principe faux. On suppose, en effet, que l'homme naît dans l'indépendance et qu'il ne peut être soumis à des obligations que dans la mesure où il les a librement acceptées. Or, cela est faux dans tous les ordres des choses. Qu'on le veuille ou non, qui dit créature, dit être dépendant et obligé. Ces philosophes en conviennent du reste, quand il s'agit de la vie naturelle. Personne de nous n'a demandé à naître. Ne faut-il pas pourtant que nous acceptions la vie au moment et dans les conditions où le Créateur nous la donne ? Bien plus, le fait de recevoir la vie ne nous entraîne-t-il pas à une foule d'autres obligations ? N'avons-nous pas des devoirs envers nos parents — que nous n'avons pas cependant choisis ? Des devoirs envers la Société — où nous ne sommes pas entrés librement ? Or, si cela est vrai, et n'est pas contesté, lorsqu'il est question de la vie naturelle, pourquoi n'en serait-il pas de même pour la vie surnaturelle ? Pourquoi le baptisé ne serait-il pas tenu, lui aussi, d'accepter la grâce du Baptême et de se soumettre aux obligations qui en découlent ?

Nous pouvons donc conclure, avec Mgr PIE, que « Dieu appelle qui il lui plaît à la vie, à la vie surnaturelle, comme à la vie naturelle », sans qu'il nous soit loisible de rejeter les avantages et les devoirs attachés à l'une et à l'autre vies.                                

351. — IX. Les cérémonies du Baptême.

L'on peut dire des cérémonies du Baptême qu'elles sont vénérables tant par leur antiquité, vu qu'elles remontent au premier âge de 1'Eglise, que par les vérités qu'elles expriment sous le voile des symboles. Le catéchisme du Concile de Trente les divise en trois classes. 1° Celles qui précèdent le Baptême et qui se font avant qu'on ne soit arrivé aux fonts baptismaux ; 2° celles qui se pratiquent aux fonts mêmes ; 3° et celles qui suivent l'administration du Sacrement.

Les cérémonies préliminaires. a) Pour montrer que la porte de l'Église comme celle du Ciel, ne s'ouvre que par le Baptême, le prêtre arrête l'enfant à l'entrée de l'église et lui pose les questions suivantes : Que demandez-vous à l'Église de Dieu ? — La Foi. — Quel bien vous procure la foi ? — La vie éternelle. — 4) Le prêtre souffle sur le visage de l'enfant pour signifier que le démon doit être chassé de son âme. Puis il fait un signe de croix sur le front et sur le cœur, pour indiquer que c'est la Croix de Jésus-Christ qui rachète et qui sauve ; il étend la main droite sur l'enfant comme pour dire que l'Église en prend possession au nom de Jésus-Christ. — c) II met dans sa bouche un peu de sel bénit : signe de la sagesse et de la pureté. — d) II fait ensuite diverses prières, appelées exorcismes, qui commandent au démon de se retirer pour laisser la place à Jésus-Christ. Après quoi, le prêtre, mettant sur l'enfant l'extrémité de son étole, insigne de son autorité, l'introduit dans l'église ou dans la chapelle des Fonts baptismaux. — e) Le prêtre récite alors avec les parrain et marraine le Symbole des Apôtres et l'Oraison dominicale. Enfin, voulant rappeler que Notre-Seigneur guérit un jour un sourd et muet en lui mettant un peu de salive sur les oreilles, il fait avec de la salive un signe de croix sur les oreilles et les narines de l'enfant en disant : « Epheta  », c'est-à-dire : ouvrez-vous, pour indiquer que ses sens doivent s'ouvrir aux choses lie Dieu.

2° Les cérémonies concomitantes du Baptême.

  1. La renonciation à Satan. Le prêtre interroge le futur baptisé : « Renoncez-vous à Satan ? — J'y renonce, répondent pour lui le parrain et la marraine. — A ses œuvres ? — J'y renonce. — A ses pompes ? — J'y renonce. — .
  2. L'onction avec l'huile des catéchumènes. Le prêtre fait sur la poitrine et entre les épaules de l'enfant une croix avec l'huile, spécialement bénite pour cet usage par l'évêque le Jeudi Saint, afin d'indiquer que le futur chrétien doit être-armé de souplesse et de force pour les luttes de la vie. —.
  3. Nouvelle profession de foi. Le prêtre, qui a quitté l'étole violette pour prendre l'étole blanche, interroge à nouveau le catéchumène qui a pourtant déjà fait précédemment s'a profession de foi : « N... croyez-vous en Dieu, le Père tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre ? — J'y crois. — Et en Jésus-Christ son Fils unique Notre-Seigneur qui est né et qui a souffert ? — J'y crois. — Croyez-vous au Saint-Esprit, à la sainte Église catholique, à la communion des Saints, â la rémission des péchés, à la résurrection de la chair et à la vie éternelle ? — J'y crois. — N... voulez-vous être baptisé ? — Je le veux. Après cette réponse, le prêtre administre le Baptême en versant par trois fois l'eau sur la tête de l'enfant et en prononçant la formule en même temps : « Je te baptise, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. ».

Nouvelle profession de foi. Le prêtre, qui a quitté l'étole violette pour prendre l'étole blanche, interroge à nouveau le catéchumène qui a pourtant déjà fait précédemment s'a profession de foi : « N... croyez-vous en Dieu, le Père tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre ? — J'y crois. — Et en Jésus-Christ son Fils unique Notre-Seigneur qui est né et qui a souffert ? — J'y crois. — Croyez-vous au Saint-Esprit, à la sainte Église catholique, à la communion des Saints, â la rémission des péchés, à la résurrection de la chair et à la vie éternelle ? — J'y crois. — N... voulez-vous être baptisé ? — Je le veux. Après cette réponse, le prêtre administre le Baptême en versant par trois fois l'eau sur la tête de l'enfant et en prononçant la formule en même temps : « Je te baptise, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. »

3° Les cérémonies qui suivent le Baptême. a) L'onction du Saint Chrême. Le prêtre fait une onction, en forme de croix, au sommet de la tête de l'enfant avec le Saint Chrême, mélange d'huile d'olive et de baume, bénit par l'évêque le Jeudi Saint. C'est une manière de dire que le chrétien est consacré au Seigneur, comme le sont les rois, les prêtres, et comme l'étaient jadis les prophètes. — b) L'imposition d'un voile blanc, qui est, d'ailleurs, un souvenir de la robe blanche, dont on revêtait jadis les catéchumènes, symbolise l'innocence et la pureté de l'âme du nouveau baptisé.

— c) Le cierge allumé que tiennent les parrain et marraine à la place de l'enfant, indique la grâce et la foi qui brillent en son âme comme une lumière ardente. Enfin le prêtre ajoute : « N... allez en paix et que le Seigneur soit avec vous l » La cérémonie ainsi terminée, le prêtre consigne dans, les registres paroissiaux l'acte du baptême, signé par lui ainsi que par le parrain et la marraine et par le père s'il est présent.

1° Rendre souvent grâce à Dieu de ce qu'il nous a faits chrétiens par le Baptême.

2° Etre fiers de notre titre et lui faire honneur par notre conduite. Imiter les premiers chrétiens qui, sous la robe blanche de leur baptême, attachaient le plus grand pris à la beauté de leur âme ainsi réconciliée avec Dieu.

3° « Choisissez de préférence des patrons qui sont familiers à votre race, à votre région, à votre nature ou encore le saint principal du jour. » (Mgr DERAMECOURT).

Lectures

LECTURES. Figures du baptême. — 1° Passage de la mer Rouge (Exode, XIII. 17, 22 et XIV).

2° Naaman guéri de la lèpre ( IVe Livre des Rois, V).

3° Baptême de Notre-Seigneur (Mat., III). Entretien de Notre-Seigneur avec Nicodème (Jean, III). Baptême d'un geôlier de saint Pierre.

Questionnaire

QUESTIONNAIRE. — I. 1° Qu'est-ce que le Baptême ? 2° Quelles, en, sont les espèces ? 3° Quelles en sont les figures dans l'Ancien et le Nouveau Testament ?

II. 1° Par qui l'existence du Baptême a-t-elle été niée ? 2° Quelles sont Tes preuves qui nous attestent que le Baptême est un sacrement de la loi nouvelle ?      

III.  1° Quelle est la matière éloignée du Baptême ? 2° Quelle est la matière prochaine ? 3° Quels sont les trois modes d'ablution ? 4° Quel 'est celui qui fut en usage dans les premiers siècles de l'Église ? 5° Et celui en usage actuellement dans l'Église latine ? 6° Quelle est la forme du Baptême ?

IV. 1° Quels sont les effets du Baptême ? 2° Pourquoi ne peut-on pas l'administrer plusieurs fois ?

V.  1° Le Baptême est-il nécessaire au salut ? 2° Par qui la nécessité du Baptême a-t-elle été niée ? 3° Le Baptême est-il nécessaire pour tous les hommes, aussi bien les enfants que les adultes, les infidèles que les fidèles ? 4° Le Baptême est-il le seul moyen de salut ? 5° Quelles sont les conditions pour qu'il y ait martyre T

VI.  1° Quel est le ministre du Baptême au point de vue de la validité ? 2° Quel est-il au point de vue de la licéité en cas de nécessité ? 3° Quel est-il dans le cas du-Baptême solennel ?

VII. 1° Quel est le sujet du baptême ? 2° Doit-on baptiser les enfants d'infidèles ? 3° Quelles sont les conditions requises chez les adultes ? 4° Que saviez-vous du catéchuménat ? 5° Combien peut-on prendre de parrains ? 6° Entre qui y a-t-il parenté Spirituelle ? 7° Quelles sont les conditions requises pour être parrain validement ? 8° Et pour l’être licitement ?

VIII. 1° Qu'est-ce que les vœux du Baptême ? 2° Est-ce à juste titre qu'on les appelle vœux ? 3° Quelle objection font les rationalistes aux vœux du Baptême ? 4° Est-il vrai que ces vœux doivent être considérés comme de nulle valeur ? 5° L'homme n'a-t-il d'autres obligations que celles qu'il a contractées librement ?  IX. 1° Comment peut-on diviser les cérémonies du Baptême ? 2° Quelles sont les cérémonies préliminaires ? 3° Et les cérémonies qui accompagnent le Baptême ? 4° Et celles qui le suivent ?               

Devoirs
  1. Le Baptême administré par un hérétique est-il valide ? S’il l’est pourquoi rebaptise-t-on les protestant qui se convertissent à la religion catholique ?.
  2. Si vous vous trouviez devant un enfant, très bien portant d’ailleurs, comment feriez-vous pour le baptiser ? .
  3. Que serait le Baptême, si on versait l’eau sur les vêtements et non sur le corps lui-même ?.
  4. Outre la grâce habituelle, le Baptême donne-t-il aux enfants des grâces actuelles ? Celles-ci leur sont-elles nécessaires ?.