Tome 2 · La Morale · Leçon 8

VIeme et IXeme Commandements de Dieu

Plan de la leçon 4 parties
  1. III. Ce que défend le 9eme Commandement
    1. Les mauvaises pensées
    2. Les mauvais désirs
  2. IV. Gravité de l'impureté. Ses funestes conséquences
    1. Pour l'individu
    2. Pour la société
  3. V. Les causes qui mènent à l'impureté
    1. Causes extérieures
    2. Causes intérieures
  4. VI. Moyens de préserver en soi la pureté
    1. Moyens naturels
    2. Moyens surnaturels
Développement

216. - La pureté. Son Excellence. Les 6me et le 9me Commandements.

La vertu de pureté. - Pris dans son sens général, le mot « pureté » est synonyme d'innocence : avoir la conscience pure c'est n'avoir pas de péché mortel. - Dans son sens restreint, comme nous l'entendons ici, il est l'équivalent du mot chasteté. La vertu de pureté ou chasteté est une vertu surnaturelle qui nous porte à nous abstenir des plaisirs charnels illicites. Lorsque cette vertu est poussée à son plus haut degré, qui est l'abstention totale des plaisirs de la chair, même de ceux qui sont permis dans le mariage, elle s'appelle virginité ou continence.

Son excellence. - L'excellence de la vertu de pureté se déduit

  1. de la haute estime que Notre-Seigneur avait pour elle. Non seulement il l'a recommandée avec instance (Mat., XIX, 10-12), mais il a voulu naître d'une Vierge et avoir pour père adoptif un homme dont la chasteté était l'une des plus éminentes vertus ; -.
  2. de sa nature : la chasteté marque, en effet, le triomphe de l'esprit sur la chair, de l'âme sur le corps ; ce qui lui vaut les deux noms de « belle vertu » et de « vertu angélique », c'est-à-dire celle par laquelle l'homme ressemble à l'ange ; -.
  3. des heureux effets qu'elle produit. Ne subissant pas la domination des sens, l'homme chaste jouit d'une pleine liberté et de la paix intérieure ; il peut mieux vaquer au service de Dieu et pratiquer les autres vertus qui doivent lui permettre d'atteindre sa destinée et de faire son salut. Comme on le voit, la pureté est une vertu du plus haut prix : ignorée du monde païen, fort peu pratiquée sous l'ancienne loi, elle est une vertu essentiellement chrétienne.

des heureux effets qu'elle produit. Ne subissant pas la domination des sens, l'homme chaste jouit d'une pleine liberté et de la paix intérieure ; il peut mieux vaquer au service de Dieu et pratiquer les autres vertus qui doivent lui permettre d'atteindre sa destinée et de faire son salut. Comme on le voit, la pureté est une vertu du plus haut prix : ignorée du monde païen, fort peu pratiquée sous l'ancienne loi, elle est une vertu essentiellement chrétienne.

Objet du 6eme et du 9eme Commandements. - Le 6eme et le 9eme Commandements de Dieu défendent les péchés de luxure, contraires à la vertu de pureté. L'unique différence entre les deux, c'est que le 9eme répétant le 6eme, va plus loin que lui et accentue la défense, en l'étendant aux mauvaises pensées et aux mauvais désirs. Ainsi, tandis que le 6eme Commandement défend les actions, les regards et les paroles qui offensent la modestie chrétienne, le 9eme attaque le mal dans sa racine et condamne la simple pensée et le désir déshonnêtes ; d'un côté donc, les actes  extérieurs, et de l'autre, les actes intérieurs, ceux-ci conduisant à ceux-là et ressemblant à l'étincelle qui fait éclater l'incendie. Dans l'explication de ces différents péchés, nous n'aurons garde d'oublier le conseil de Saint Liguori et de Saint François de Sales qui s'accordaient tous deux à dire qu'il est prudent de ne pas parler trop explicitement de ces sujets et que c'est déjà blesser la chasteté que de nommer l'impureté.

217. - Ce que défend le 6me Commandement de Dieu. 

Le 6me Commandement de Dieu défend : 

Les mauvaises actions. - Il faut entendre par là non pas toute action mauvaise, mais seulement celles qui offensent la pudeur, et qu'on appelle impuretés ou péchés honteux, parce qu'elles jettent la honte sur ceux qui les commettent et les forcent à rougir d'eux-mêmes, car, à supposer que ces actions soient ignorées des hommes, elles ne peuvent être cachées au regard de Dieu. Ces sortes d'actions sont des fautes graves de leur nature, qu'on les commette seul ou avec d'autres personnes ; mais la gravité change suivant la qualité des personnes (si celles-ci, par exemple, sont liées par le vœu de chasteté) et suivant la nature de l'acte.

Les mauvais regards. - Ils consistent à arrêter la vue avec, complaisance et sans motifs excusables sur des objets ou des personnes qui peuvent inciter au péché d'impureté : par exemple, des statues, des tableaux, des images ou des personnes qui manquent de décence.

Les écrits et les paroles déshonnêtes. - C'est-à-dire tout écrit (mauvais livres ou mauvais journaux), toute parole (chansons ou conversations inconvenantes) qui blessent la pudeur, soit d'une manière ouverte, soit d'une manière équivoque, comme les mots et les phrases à double sens. Il n'y a rien de plus pernicieux que les mauvais livres, et quant aux mauvaises conversations, Saint Paul nous affirme (I Cor., XV, 33) « qu'elles corrompent les bonnes mœurs ».

III. Ce que défend le 9eme Commandement.

Le 9me Commandement défend :

Les mauvaises pensées.

Le péché par pensée, appelé par les théologiens « délectation morose », consiste à s'attarder volontairement dans la pensée d'une chose mauvaise, sans d'ailleurs avoir l'intention de traduire cette pensée en acte. - « Cette délectation, cette jouissance s'appelle morose du mot latin « mora » retard, dit Saint THOMAS, parce que, la raison, au lien de repousser immédiatement, comme il le faudrait, l'objet mauvais dont la pensée se présente à elle, s'y arrête (immoratur), le retient et s'y attache librement. Quand on a péché par délectation morose, il faut déclarer on confession la nature spécifique de cette pensée ; par exemple, si l'on est lié par le vœu de chasteté, ou si la pensée a visé une parente ou une personne mariée. » Le péché est mortel, si la chose est vraiment mauvaise et le consentement entier ; il est véniel dans le cas contraire, il n'y a même aucun péché, si l'on repousse l'idée du mal et qu'on le désavoue.

Les mauvais désirs.

Ceux-ci vont plus loin que les mauvaises pensées, car ils ajoutent l'intention et la volonté de faire l'acte mauvais. Désirer voir, entendre ou faire des choses déshonnêtes, et les voir, les entendre ou les faire sont tout un devant Dieu. Mais il en est du désir comme de la mauvaise pensée, il n'est coupable que dans la mesure où il est volontaire.

IV. Gravité de l'impureté. Ses funestes conséquences.

La gravité de l'impureté peut se déduire des funestes conséquences qu'elle entraîne par l'individu et pour la société.

Pour l'individu.

L'impureté produit des effets désastreux sur l'âme et sur le corps : - A. SUR L'ÂME. L'impureté aveugle l'esprit ; elle matérialise et obscurcit l'intelligence au point que ceux qui s'y adonnent ne peuvent plus comprendre les choses de Dieu (I Cor., II, 14) ; ils se détournent de la religion. N'ayant pas le courage de pratiquer les devoirs qu’elle impose, ils cherchent dans leur esprit toutes les raisons qui paraissent leur démontrer que cette religion est fausse. L'impureté endurcit le cœur égoïste, obsédé par sa passion, le voluptueux devient incapable d'efforts généreux ; sa volonté dépravée ne garde d'énergie que pour satisfaire ses appétits sensuels. B. SUR LE CORPS. - L'impureté ruine vite la santé, cause les maladies les plus honteuses, les infirmités les plus repoussantes (consomption, affections cérébrales, dégradation physique) qui se terminent souvent par une mort prématurée.

Pour la société.

L'impureté ne déshonore pas seulement l'individu ; elle est un fléau pour la société, car elle provoque les jalousies, les haines, les violences qui troublent la paix publique. Une société qui a de mauvaises mœurs va à la décadence ; elle perd vite toutes les énergies physiques et morales qui font la grandeur des familles et la prospérité des nations.

Vu sa nature et ses conséquences, tout péché d'impureté est généralement mortel, à moins que le défaut de réflexion n'en atténue la gravité. Aussi la loi ecclésiastique (can. 2357) et les lois civiles punissent-elles de peines sévères certains attentats à la pudeur.

V. Les causes qui mènent à l'impureté.

Les causes qui déterminent les péchés contre la chasteté sont : extérieures ou intérieures.

Causes extérieures.

Les causes que nous trouvons en dehors de nous-mêmes, en dehors de notre esprit vicié et de notre cœur Corrompu, sont :

a) LES MAUVAISES LECTURES. - Sous ce terme général, il faut entendre les livres impies, licencieux, les mauvais journaux, les mauvaises revues et, plus spécialement, les feuilletons et les romans qui dépeignent le vice sous les couleurs les plus séduisantes : romans qui s'intitulent réalistes ou naturalistes et qui ne craignent pas d'étaler le mal dans toute sa nudité ; romans psychologiques qui prétendent descendre dans les replis les plus cachés d'une âme et faire l'analyse de ses sentiments. Les uns comme les autres sont d'un effet déplorable. L'on a beau faire, l'on a beau se mettre en garde contre le danger ; l'on peut alléguer qu'on ne lit le livre que pour la beauté du style et le charme des descriptions ; c'est un poison que l'âme absorbe à doses plus ou moins fortes. Aussi la lecture habituelle des écrits, qui provoquent directement ou indirectement au mal, est-elle défendue sous peine de faute grave, tout spécialement aux enfants, aux jeunes gens et aux jeunes filles. 

b) LES SPECTACLES. - Que le spectacle ne soit pas mauvais de sa nature, cela va de soi ; qu'il puisse même élever l'âme et lui inspirer de nobles sentiments, c'est encore possible ; mais que la plupart du temps l'on représente des pièces obscènes, qui sont de vraies leçons d'immoralité, où le vice est glorifié, tandis que la vertu est tournée en dérision, la chose n'est pas moins évidente. Les parents ne doivent donc pas conduire leurs enfants aux représentations de théâtre, de cinémas et autres spectacles connues comme immorales, et encore moins leur permettre d'y aller seuls. De même il est défendu d'écouter ces sortes de pièces transmises par radiodiffusion (T.S.F.). 

c) LA DANSE ET LE BAL. - La danse est un exercice corporel qui n'a rien de mal en soi. Aussi la Bible mentionne-t-elle, en beaucoup d'endroits, sans d'ailleurs les condamner, les danses auxquelles se livraient, à titre de divertissement, les jeunes filles et femmes d'Israël (Juges, XXI, 21, 23 ; Jér., XXXI, 4, 13) et qui étaient plutôt une manifestation de la piété qu'une réjouissance mondaine. La fille de Jephté va au-devant de son père, en dansant avec une foule de jeunes filles (Juges, XI, 34). Quand David revient victorieux de Goliath, les femmes d'Israël célèbrent sa victoire par des danses (Rois ou 1er livre de Samuel, XVIII, 6, 7 ; XXI, 11). David danse devant l'arche sainte qu'il fait ramener en grande pompe (II Sam., VI, 5). Il faut noter, il est vrai, que le plus souvent, les jeunes filles dansaient seules et séparées des jeunes gens (Exode, XV, 20 : I Sam, XVIII, 6). 

La danse moderne, connue sous différents noms, est tout à fait condamnable, tant par les libertés qu'on y prend que par les personnes qu'on y rencontra. Il est donc permis de poser comme règle générale que, exception faite pour certaines réunions de famille, on doit s'interdire la danse ; à plus forte raison, faut-il s'abstenir des bals publics et des bals masques qui sent les plus dangereux de tous. Que faut-il penser des bals de charité qu'on donne dans un motif de bienfaisance, pour venir en aide aux pauvres, ou aux victimes d'une catastrophe quelconque ? Ces bals seraient-ils moins périlleux et plus chastes, parce qu'ils auraient l'aumône pour but ? Est-il possible de changer le caractère d'une chose par la fin qu'on poursuit ? 

d) LES MAUVAISES FRÉQUENTATIONS. - Sous ce titre il faut entendre : les réunions mondaines, qui n'ont d'autre but que le plaisir, les familiarités trop grandes avec les personnes d'autre sexe, les liaisons avec les personnes de mauvaises mœurs ou même simplement frivoles, en quête d'aventures et passant leur temps dans la mollesse et l'oisiveté. Ce sont là autant d'occasions dangereuses de péché :« Dis-moi qui tu hantes et je te dirai qui tu es », dit un sage proverbe : c'est que, en effet, « les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs ». (I Cor., XV, 33). 

e) LES MISES IMMODESTES. - La mode introduit parfois, dans le costume féminin, des toilettes qui sont un véritable défi au sens commun, au bon goût et à la pudeur : rarement elles ont été plus inconvenantes qu'à notre époque : aussi ont-elles été condamnées par la Sacrée Congrégation du Concile (1930) et très souvent par la voix des Évêques.

Causes intérieures.

Les causes qui viennent de nous-mêmes sont :

a) LA CONCUPISCENCE, c'est-à-dire le penchant aux plaisirs charnels défendus. 

b) L'ORGUEIL. - Dieu n'aime pas ceux qui « sont vains dans leurs pensées », il les abandonne et « les livre à des passions d'ignominie ». (Rom., I, 21, 26). 

c) L'INTEMPÉRANCE. - « Ne vous enivrez pas de vin, dit saint Paul, c'est la source de la débauche ; mais remplissez-vous de l'Esprit-Saint. »(Eph, V, 18). Rechercher les plaisirs de la table, c'est aller au devant des tentations de la chair et de la concupiscence. d) L'OISIVETE. - « L'oisiveté est la mère de tous les vices. » 

VI. Moyens de préserver en soi la pureté.

Les moyens de sauvegarder la pureté sont de deux sortes : - 1 les moyens naturels ; - 2 les moyens surnaturels.

Moyens naturels.

  1. Il faut citer, en premier lieu, la fuite des occasions qui peuvent conduire au péché, c'est-à-dire la suppression de toutes les causes qui ont été énumérées dans le paragraphe précédent. L'occasion peut être éloignée ou prochaine. - 1. L'occasion éloignée est celle qui ne porte que d'une manière tout à fait indirecte au péché. Ces occasions fourmillent dans le monde, mais comme elles peuvent se rencontrer partout et qu'avec la meilleure volonté l'on ne pourrait prétendre les éviter toujours, on n'est pas obligé de les fuir. - 2. L'occasion prochaine est celle qui nous porte si ordinairement au péché qu'on peut présumer qu'il y aura chute, si on ne la supprime pas. - 1) Ou bien l'occasion prochaine est nécessaire d'une nécessité physique ou morale : nécessité physique quand il nous est absolument impossible de l'éloigner ; nécessité morale quand nous ne pouvons le faire sans graves inconvénients. Dans ces deux cas, il faut prendre tous les moyens de la combattre : la prière, la réception des Sacrements de Pénitence et d'Eucharistie et le renouvellement fréquent de la résolution de ne plus pécher. - 2) Ou bien l'occasion prochaine peut être écartée et il y a dès lors obligation impérieuse de la supprimer ; c'est même une condition sine qua non pour recevoir l'absolution. L'Église s'est souvenue, pour imposer cette ligne de conduite, de la parole de la Sainte Écriture :« Qui aime le danger y périra. » (Eccl., III, 24).
  2. La vigilance sur l'imagination et le cœur, en résistant aux mauvaises pensées et aux mauvais désirs ; -.
  3. l'humilité, Dieu vient en aide aux humbles ; -.
  4. la mortification des sens ; -.
  5. la tempérance ; et -.
  6. le travail, car, d'après Saint JEROME, s'il y a un démon pour tenter l'homme qui travaille, il y en a cent pour tenter celui qui ne fait rien.

le travail, car, d'après Saint JEROME, s'il y a un démon pour tenter l'homme qui travaille, il y en a cent pour tenter celui qui ne fait rien.

Moyens surnaturels.

Les moyens surnaturels ne sont pas moins utiles ni moins efficaces que les moyens naturels. Les principaux sont

  1. La prière. Dieu ne refuse pas son aide à ceux qui la lui demandent.
  2. La confession. C'est déjà guérir ses plaies que de les faire connaître.
  3. La communion fréquente. L'Eucharistie est le pain qui fait les forts.
  4. La dévotion à la Sainte Vierge. A la vue du danger, le petit enfant fuit vers sa mère. La Sainte Vierge est notre mère à tous, et la pureté est à ses yeux une vertu si précieuse qu'elle ne saurait abandonner ceux qui ont recours à elle, et se mettent par la prière sous sa bienveillante protection.
  5. La pensée de Dieu et des fins dernières : penser qu'il ne faut pas faire devant Dieu ce qu'on n'oserait faire devant les hommes. « Dans toutes tes actions, souviens-toi de ta fin, et tu ne pécheras jamais. »(Ecclésiastique, VII, 36).

La pensée de Dieu et des fins dernières : penser qu'il ne faut pas faire devant Dieu ce qu'on n'oserait faire devant les hommes. « Dans toutes tes actions, souviens-toi de ta fin, et tu ne pécheras jamais. »(Ecclésiastique, VII, 36).

Conclusion pratique

1 Repousser les pensées mauvaises, aussitôt qu'elles se présentent à notre esprit.

2 Éviter les mauvais regards, les paroles, et même les plaisanteries déplacées, ainsi que les familiarités trop libres, qui sont souvent les préliminaires des mauvaises actions.

3 Fuir les danses, les spectacles et autres réunions dangereuses pour la vertu de pureté.

4 Dans les tentations recourir aussitôt à la Sainte Vierge en récitant des Ave  Maria et le Souvenez-vous.

Lectures

LECTURES. - 1 L'impureté punie par le déluge (Genèse, VI). 2eme châtiment de Sodome et Gomorrhe (Genèse, XIX). 3 David tombe, victime d'un regard imprudent (2e liv. Samuel, XI). 4 Joseph laisse son manteau pour échapper à la séduction (Gen., XXXIX). 5 L'empereur Charles -Quint demandait à un de ses courtisans :« Comment faites-vous pour vous conserver pur, au milieu des licences de la cour ? - Sire, répondit-il, mon unique secret, c'est la crainte de Dieu et la sainte Communion. » (BERTHIER).

Questionnaire

I. 1 Qu'est-ce que la pureté ? 2 Montrez l'excellence de la pureté ? 3 Quel est l'objet du 6eme et du 9eme Commandements de Dieu ? 

II Que défend le 6eme Commandement de Dieu ?

III. 1 Que défend le 9eme Commandement de Dieu ? 2 Que faut-il pour qu'il y ait mauvaise pensée ? 3 Le mauvais désir est-il plus grave que la mauvaise pensée ?

IV. 1 De quoi se déduit la gravité des péchés d'impureté ? 2 Quelles sont ses conséquences pour l'individu ? 3 Et pour la société ?

V. 1 Quelles sont les causes qui mènent à l'impureté ? 2 Peut-on lire les romans ? 3 Tous les spectacles sont-ils mauvais ? 4 La danse et le bal sont-ils toujours à éviter ? 5 Quelles sont encore les autres causes d'impureté ?

VI. 1 Quels sont les moyens naturels de préserver en soi la pureté ? 2 Faut-il éviter l'occasion éloignée ? 3 Est-il toujours nécessaire de fuir l'occasion prochaine ? 4 Quels sont les remèdes surnaturels ?

Devoirs

1 Que signifient les expressions : belle vertu, vertu angélique, modestie chrétienne ? 2 Quels sont les ennemis que nous avons à combattre pour garder la vertu de chasteté ? 3 Connaissez-vous un homme célèbre qui a commis un grand péché contre la pureté et qui est devenu saint ? et un roi qui a fondé une religion pour satisfaire ses passions impures ?