Catéchisme de l'Église Catholique Catéchisme de l'Église Catholique

IV. La gravité du péché : péché mortel et véniel

1863
Le péché véniel affaiblit la charité ; il traduit une affection désordonnée pour des biens créés ; il empêche les§1394 progrès de l’âme dans l’exercice des vertus et la pratique du bien moral ; il mérite des peines§1472 temporelles. Le péché véniel délibéré et resté sans repentance nous dispose peu à peu à commettre le péché mortel. Cependant le péché véniel ne rompt pas l’Alliance avec Dieu. Il est humainement réparable avec la grâce de Dieu. « Il ne prive pas de la grâce sanctifiante ou déifiante et de la charité, ni par suite, de la béatitude éternelle » a :
L’homme ne peut, tant qu’il est dans la chair, éviter tout péché, du moins les péchés légers. Mais ces péchés que nous disons légers, ne les tiens pas pour anodins : si tu les tiens pour anodins quand tu les pèses, tremble quand tu les comptes. Nombre d’objets légers font une grande masse ; nombre de gouttes emplissent un fleuve ; nombre de grains font un monceau. Quelle est alors notre espérance ? Avant tout, la confession. a.

Lire la rubrique complète : IV. La gravité du péché : péché mortel et véniel →