Genèse 2, 18

Yahweh Dieu dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. »
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Paragraphes du Catéchisme citant ce verset (3)

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Créés ensemble, l’homme et la femme sont voulus par Dieu l’un pour l’autre. La Parole de Dieu nous le fait entendre§1605 par divers traits du texte sacré. « Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Il faut que je lui fasse une aide qui lui soit assortie » 1. Aucun des animaux ne peut être ce « vis-à-vis » de l’homme 2. La femme que Dieu « façonne » de la côte tirée de l’homme et qu’il amène à l’homme, provoque de la part de l’homme un cri d’admiration, une exclamation d’amour et de communion : « C’est l’os de mes os et la chair de ma chair » 3. L’homme découvre la femme comme un autre « moi », de la même humanité.
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Que l’homme et la femme soient créés l’un pour l’autre, l’Écriture Sainte l’affirme : « Il n’est pas bon que l’homme§372 soit seul » 1. La femme, « chair de sa chair » 2, son égale, toute proche de lui, lui est donnée par Dieu comme un « secours » 3, représentant ainsi le « Dieu en qui est notre secours » 4. « C’est pour cela que l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et les deux deviennent une seule chair » 5. Que cela signifie une unité indéfectible de leur deux vies, le Seigneur lui§1614-même le montre en rappelant quel a été, « à l’origine », le dessein du Créateur 6 : « Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair » 7.
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« C’est par sa nature même que l’institution du mariage et l’amour conjugal sont ordonnés à la procréation et à l’éducation qui§972, tel un sommet, en constituent le couronnement » a :
Les enfants sont le don le plus excellent du mariage et ils contribuent grandement au bien des parents eux-mêmes. Dieu lui-même qui a dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul » 1 et qui « dès l’origine a fait l’être humain homme et femme » 2, a voulu lui donner une participation spéciale dans son œuvre créatrice ; aussi a-t-il béni l’homme et la femme, disant : « Soyez féconds et multipliez-vous » 3. Dès lors, un amour conjugal vrai et bien compris, comme toute la structure de la vie familiale qui en découle, tendent, sans sous-estimer pour autant les autres fins du mariage, à rendre les époux disponibles pour coopérer courageusement à l’amour du Créateur et du Sauveur qui, par eux, veut sans cesse agrandir et enrichir sa propre famille b.