La mort du Christ est à la fois le sacrifice Pascal qui accomplit la rédemption définitive des hommes 1 par l’Agneau§1366 qui porte le péché du monde 2 et le sacrifice de la Nouvelle Alliance 3 qui remet§2009 l’homme en communion avec Dieu 4 en le réconciliant avec Lui par le sang répandu pour la multitude en rémission des péchés 5.
La mort du Christ est le sacrifice unique et définitif
Ce sacrifice du Christ est unique, il achève et dépasse tous les sacrifices 1. Il est d’abord un don de Dieu le Père lui§529§1330-même : c’est le Père qui livre son Fils pour nous réconcilier avec§2100 lui 2. Il est en même temps offrande du Fils de Dieu fait homme qui, librement et par amour 3, offre sa vie 4 à son Père par l’Esprit Saint 5, pour réparer notre désobéissance.
« Comme par la désobéissance d’un seul la multitude a été constituée pécheresse, ainsi par l’obéissance§1850 d’un seul la multitude sera constituée juste » 1. Par son obéissance jusqu’à la mort, Jésus a accompli la substitution du Serviteur souffrant qui « offre sa vie en sacrifice§433 expiatoire », « alors qu’il portait le péché des multitudes » « qu’il justifie en s’accablant lui-même de leurs fautes » 2. Jésus a réparé pour nos fautes et satisfait§411 au Père pour nos péchés a.
C’est « l’amour jusqu’à la fin » 1 qui confère sa valeur de rédemption et de réparation, d’expiation et de satisfaction au sacrifice du Christ. Il nous a tous connus et aimés dans l’offrande de sa vie 2. « L’amour§478 du Christ nous presse, à la pensée que, si un seul est mort pour tous, alors tous sont morts » 3. Aucun homme, fût-il le plus saint, n’était en mesure de prendre sur lui les péchés de tous les hommes et de s’offrir en sacrifice pour tous. L’existence dans le Christ de la Personne divine du Fils, qui dépasse et, en même§468 temps, embrasse toutes les personnes humaines, et qui le constitue Tête de toute l’humanité, rend possible son sacrifice rédempteur§519 pour tous.
« Par sa sainte passion, sur le bois de la Croix, Il nous a mérité la justification » enseigne le Concile de Trente§1992 a : soulignant le caractère unique du sacrifice du Christ comme « principe de salut éternel§1235 » 1. Et l’Église vénère la Croix en chantant : « Salut, O Croix, notre unique espérance » (Hymne « Vexilla Regis »).
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