L’aumône faite aux pauvres est un témoignage de charité fraternelle : elle est aussi une pratique de justice qui plait à Dieu.
Dans la multitude d’êtres humains sans pain, sans toit, sans lieu, comment ne pas reconnaître Lazare, mendiant affamé de la parabole 1 ? Comment ne pas entendre Jésus : « À moi non plus vous ne l’avez pas fait » 2 ?