Dans les passions comme mouvements de la sensibilité, il n’y a ni bien ni mal moral. Mais selon qu’elles relèvent ou non de la raison et de la volonté, il y a en elles bien ou mal moral.
Les émotions et les sentiments peuvent être assumés dans les vertus, ou pervertis dans les vices.
La perfection du bien moral est que l’homme ne soit pas mû au bien par sa seule volonté mais aussi par son « cœur ».