1La sagesse atteint avec force d’un bout du monde à l’autre, et dispose tout avec douceur.
6. Chap, viii, 2-18 : Raisons pour lesquelles Salomon s’est efforcé d’acquérir la sagesse. — Séduction exercée par la beauté de la sagesse (viii, 2, 3) ; ses fruits (vi 11, 4 —8). Salomon résout de la prendre pour conseillère de sa vie ce qu’il en attend (viii, 9-16) ; efforts en vue de l’acquérir (viii, 17, 18).
2Je l’aimai et la recherchai dès ma jeunesse ; je cherchai à l’avoir pour épouse, et j’étais épris de sa beauté.
3Elle fait voir la gloire de son origine en ce qu’elle habite avec Dieu, et le maître de toutes choses l’aime.
4Car c’est elle qui initie à la science de Dieu, et qui choisit parmi ses œuvres.
5Si la richesse est un bien désirable en cette vie, quoi de plus riche que la sagesse, qui opère toutes choses ?
6Si la prudence préside au travail, qui mieux que la sagesse est l’ouvrière de tout ce qui existe ?
7Aime-t-on la justice ? Les labeurs de la sagesse produisent les vertus ; elle enseigne la tempérance et la prudence, la justice et la force, ce qu’il y a de plus utile aux hommes pendant la vie.
8Désire-t-on une science étendue ? Elle connaît le passé et conjecture l’avenir ; elle pénètre les discours subtils et résout les énigmes ; elle connaît à l’avance les signes et les prodiges ; elle sait les événements des temps et des époques.
9Aussi ai-je résolu de la prendre pour compagne de ma vie, sachant qu’elle serait pour moi une conseillère de tout bien, et une consolation dans mes soucis et mes peines.
7Aime-t-on la justice ? Les labeurs de la sagesse produisent les vertus ; elle enseigne la tempérance et la prudence, la justice et la force, ce qu’il y a de plus utile aux hommes pendant la vie.
1La sagesse atteint avec force d’un bout du monde à l’autre, et dispose tout avec douceur.
6. Chap, viii, 2-18 : Raisons pour lesquelles Salomon s’est efforcé d’acquérir la sagesse. — Séduction exercée par la beauté de la sagesse (viii, 2, 3) ; ses fruits (vi 11, 4 —8). Salomon résout de la prendre pour conseillère de sa vie ce qu’il en attend (viii, 9-16) ; efforts en vue de l’acquérir (viii, 17, 18).
2Je l’aimai et la recherchai dès ma jeunesse ; je cherchai à l’avoir pour épouse, et j’étais épris de sa beauté.
3Elle fait voir la gloire de son origine en ce qu’elle habite avec Dieu, et le maître de toutes choses l’aime.
4Car c’est elle qui initie à la science de Dieu, et qui choisit parmi ses œuvres.
5Si la richesse est un bien désirable en cette vie, quoi de plus riche que la sagesse, qui opère toutes choses ?
6Si la prudence préside au travail, qui mieux que la sagesse est l’ouvrière de tout ce qui existe ?
7Aime-t-on la justice ? Les labeurs de la sagesse produisent les vertus ; elle enseigne la tempérance et la prudence, la justice et la force, ce qu’il y a de plus utile aux hommes pendant la vie.
8Désire-t-on une science étendue ? Elle connaît le passé et conjecture l’avenir ; elle pénètre les discours subtils et résout les énigmes ; elle connaît à l’avance les signes et les prodiges ; elle sait les événements des temps et des époques.
9Aussi ai-je résolu de la prendre pour compagne de ma vie, sachant qu’elle serait pour moi une conseillère de tout bien, et une consolation dans mes soucis et mes peines.
7Aime-t-on la justice ? Les labeurs de la sagesse produisent les vertus ; elle enseigne la tempérance et la prudence, la justice et la force, ce qu’il y a de plus utile aux hommes pendant la vie.
Sélectionnez une péricope.
