Appelée dans les Évangiles « la mère de Jésus » 1, Marie est acclamée, sous l’impulsion de l’Esprit, dès avant la naissance de son fils, comme « la mère de mon Seigneur » 2. En effet, Celui qu’elle a conçu comme homme du Saint-Esprit et qui est devenu vraiment son Fils selon la chair, n’est autre que le Fils éternel du Père, la deuxième Personne de la Sainte Trinité. L’Église confesse que Marie est vraiment Mère de Dieu (Theotokos) (voir DS 251).
Jean 2, 1
Et le troisième jour, il se fit des noces à Cana en Galilée ; et la mère de Jésus y était.Lire Jean 2 en entier
Paragraphes du Catéchisme citant ce verset (3)
Au seuil de sa vie publique, Jésus opère son premier signe – à la demande de sa Mère – lors d’une fête de mariage 1. L’Église accorde une grande importance à la présence de Jésus aux noces de Cana. Elle y voit la confirmation de la bonté du mariage et l’annonce que désormais le mariage sera un signe efficace de la présence du Christ.
L’Évangile nous révèle comment Marie prie et intercède dans la foi : à Cana 1 la mère de Jésus prie son fils§2674 pour les besoins d’un repas de noces, signe d’un autre Repas, celui des noces de l’Agneau donnant son Corps et son Sang à la demande de l’Église, son Epouse. Et c’est à l’heure de la nouvelle Alliance, au pied de la Croix 2, que Marie est exaucée§726 comme la Femme, la nouvelle Ève, la véritable « mère des vivants ».
