L’Église apostolique connaît cependant un rite propre en faveur des malades, attesté par saint Jacques : « Quelqu’un parmi vous est malade ? Qu’il appelle les presbytres de l’Église et qu’ils prient sur lui, après l’avoir oint d’huile au nom du Seigneur. La prière de la foi sauvera le patient, et le Seigneur le relèvera. S’il a commis des péchés, ils lui seront remis » 1. La Tradition a reconnu dans ce rite un des sept sacrements§1117 de l’Église a2.
Jacques 5, 14
Quelqu’un parmi vous est-il malade ? qu’il appelle les prêtres de l’Église et que ceux-ci prient sur lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur.Lire Jacques 5 en entier
Paragraphes du Catéchisme citant ce verset (3)
La célébration du sacrement comprend principalement les éléments suivants : « les prêtres de l’Église » 1 imposent – en silence – les mains aux malades ; ils prient sur les malades dans la foi de l’Église 2 ; c’est l’épiclèse propre de ce sacrement ; ils donnent alors l’onction avec l’huile bénite, si possible, par l’évêque.
Ces actions liturgiques indiquent quelle grâce ce sacrement confère aux malades.
Ces actions liturgiques indiquent quelle grâce ce sacrement confère aux malades.
